Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 20:48

 

.

Québec
A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  Q  R  S  T  U  V  W  Y
 

A

Abercorn Acton Vale
Adamsville Aguanish
Albanel Alma
Alouette Amos
Amqui Angliers
Anjou (Montréal) Anse-Saint-Jean
Armagh Arundel
Asbestos Ascot Corner
Ascot Aston-Jonction
Aupaluk Ayer's Cliff
Aylmer (Gatineau)  
 

B

Bagotville Baie-Comeau
Baie-Johan-Beetz Baie-Saint-Paul
Baie-Sainte-Catherine Baie-Trinité
Baie-d'Urfé (Montréal) Baie-de-Shawinigan
Baie-des-Sables Baie-du-Febvre
Barachois Barkmere
Barraute Batiscan
Beaconsfield (Montréal) Beaucanton
Beauceville Beauharnois
Beaulac-Garthby Beaumont
Beauport (Québec) Beaupré
Bécancour Bedford
Belle Neige Bellefeuille
Belleterre Beloeil
Bergeronnes Berthierville
Betsiamites Biencourt
Bishopton Black Lake
Blainville Blanc-Sablon
Bois-des-Filion Boisbriand
Boischatel Bonaventure
Bonne-Espérance Boucherville
Bouchette Breakeyville
Brigham Brome
Bromont Bromptonville (Sherbrooke)
Brossard Brownsburg
Bryson Buckingham (Gatineau)
Bury  
 

C

Cabano Cacouna
Cadillac Calumet
Campbell's Bay Candiac
Cantley Cap-Chat
Cap-Rouge (Québec) Cap-Saint-Ignace
Cap-à-l'Aigle Cap-de-la-Madeleine (Trois-Rivières)
Cap-des-Rosiers Caplan
Carignan Carillon
Carleton Causapscal
Chambly Chambord
Champlain Chapais
Chapeau Charette
Charlemagne Charlesbourg (Québec)
Charlevoix Charny (Lévis)
Chartierville Château-Richer
Chateauguay Chelsea
Chénéville Chertsey
Chesterville Chevery
Chibougamau Chicoutimi (Saguenay)
Chisasibi Chomedey
Chute-aux-Outardes Chute-des-Passes
Cléricy Clermont
Cloridorme Clova
Coaticook Colombier
Compton Contrecoeur
Cookshire Côte-Saint-Luc (Montréal)
Coteau-du-Lac Courcelette
Courcelles Cowansville
Crabtree  
 

D

Danville Daveluyville
Deauville (Sherbrooke) Degelis
Delisle Delson
Desbiens Deschaillons-sur-Saint-Laurent
Deux-Montagnes Disraeli
Dolbeau-Mistassini Dollard-des-Ormeaux (Montréal)
Donnacona Dorval (Montréal)
Drummondville Dunham
Duparquet Dupuy
Duvernay  
 

E

East Angus East Broughton
East Farnham East Hereford
Eastmain Eastman
Eaton (Sawyerville) Entrelacs
Évain  
 

F

Fabreville Fabre
Falardeau Farnham
Fassett Ferland
Ferme-Neuve Fermont
Fleurimont (Sherbrooke) Forestville
Fort-Coulonge Fortierville
Fossambault-sur-le-Lac Frampton
Franklin Centre Frelighsburg
Fugereville  
 

G

Gaspé Gatineau
Gentilly Girardville
Godbout Gracefield
Granby Grand-Mère (Shawinigan)
Grand-Remous Grande-Entrée
Grande-Rivière Grande-Vallée
Grandes-Bergeronnes Grandes-Piles
Greenfield Park (Longueuil) Grenville
Guérin Guigues
 

H

Ham-Nord Hammond
Hampstead (Montréal) Harrington Harbour
Havre-Aubert Havre-Saint-Pierre
Havre-aux-Maisons Hébertville-Station
Hébertville Hemmingford
Henryville Howick
Hudson Hull (Gatineau)
Huntingdon  
 

I

Iberville Île-aux-Coudres
Îles-de-la-Madeleine (Cap-aux-Meules) Îles-de-la-Madeleine
Inukjuak Inverness
 

J

Joliette Jonquière (Saguenay)
Joutel  
 

K

Kangiqsualujjuaq Kangirsuk
Kateville Kazabazua
Kingsbury Kingsey Falls
Kinnear's Mills Kirkland (Montréal)
Knowlton Kuujjuaq
 

L

L'Acadie L'Ancienne-Lorette (Québec)
L'Ange-Gardien L'Annonciation
L'Assomption L'Avenir
L'Épiphanie L'Ile-Aux-Noix
L'Île-Bizard (Montréal) L'Île-Cadieux
L'Île-Dorval (Montréal) L'Île-Perrot
L'Île-Verte L'Île-d'Entrée
 

L

L'Acadie L'Ancienne-Lorette (Québec)
L'Ange-Gardien L'Annonciation
L'Assomption L'Avenir
L'Épiphanie L'Ile-Aux-Noix
<a class=
Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 20:46
Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 20:40

 

.

 

 

 

 

 

.

NIAGARA FALLS

 

Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
29 octobre 2006 7 29 /10 /octobre /2006 19:51

 

 

 

.

 

 

 

Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
29 octobre 2006 7 29 /10 /octobre /2006 19:51

 

 

 

 

 .

.

Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 17:45

 

 

http://chez-cygnorita.com/quebec.htm

 

 

 

.

 

 

 

.

Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 10:20

 

Afghanistan

200 soldats canadiens de plus

Blindé

Les Forces canadiennes ont décidé de se donner les moyens de faire face à la forte résistance des talibans en Afghanistan, qui a déjà coûté la vie à un diplomate et 32 soldats canadiens.

Le ministère de la Défense nationale a annoncé vendredi l'envoi de 200 militaires supplémentaires dans le cadre de cette opération. Entre 125 et 150 proviennent du Royal 22e Régiment, basé à Valcartier au Québec.

Ces nouveaux effectifs comprennent une compagnie d'infanterie de Valcartier, une quinzaine de chars Léopard d'Edmonton, en Alberta, et leurs opérateurs, ainsi que des ingénieurs militaires capables de gérer les projets de reconstruction en Afghanistan. L'armée canadienne se dote aussi d'une technologie antimortier pour protéger les installations de l'armée contre les obus.

Ces soldats auront pour mission de sécuriser les environs de Kandahar, mais surtout de faciliter le travail de l'équipe de reconstruction. Le chef d'état-major des Forces canadiennes, le général Rick Hillier, a expliqué qu'en augmentant juste un peu le nombre de militaires, cela donnait de multiples possibilités aux stratèges pour stabiliser le sud de l'Afghanistan.

Le Canada compte maintenant 2500 soldats au sein de la force multinationale en Afghanistan. Les autorités militaires ont rappelé que la mission canadienne visait à aider à apporter la paix et la stabilité dans le pays.

Seulement depuis le 1er août dernier, l'armée canadienne a perdu 13 soldats au combat en Afghanistan.

Des réactions à Ottawa

En entrevue au RDI, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a répété qu'il continuait à soutenir la présence des soldats canadiens en Afghanistan. Il s'est toutefois demandé si le Canada avait suffisamment d'effectifs pour accomplir sa mission.

M. Duceppe a aussi exprimé des doutes sur la stratégie canadienne, qu'il a qualifiée de « militariste ». Le chef du Bloc soutient que la mise en place d'une démocratie sans corruption devrait constituer un autre objectif.

Au sein du gouvernement, le ministre du Travail et du Développement régional, Jean-Pierre Blackburn, a répété que la mission canadienne était sanctionnée par l'ONU.

Selon M. Blackburn, un retrait des soldats canadiens, réclamé entre autres par le Nouveau Parti démocratique, serait une grave erreur et une victoire pour les extrémistes. « Cela serait comme dire: "Vous avez commis des actes terroristes et nous nous retirons" », a commenté le ministre.

 

 

 

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


En profondeur


Le Canada après le 11 septembre

Le Canada après le 11 septembre

Depuis, l'environnement a radicalement changé sur le plan de la sécurité. Pour le meilleur ou pour le pire?


Y a-t-il vraiment un islam violent au Canada?

Y a-t-il vraiment un islam violent au Canada?

Sommes-nous menacés? Notre pays est-il un refuge pour les militants de l'islam violent? Une enquête de Zone libre.


Émissions d'information


Consulter le site de l'émission L'heure des comptes

L'heure des comptes

Halifax vise l'Inde

Afghanistan

200 soldats canadiens de plus

Blindé

Les Forces canadiennes ont décidé de se donner les moyens de faire face à la forte résistance des talibans en Afghanistan, qui a déjà coûté la vie à un diplomate et 32 soldats canadiens.

Le ministère de la Défense nationale a annoncé vendredi l'envoi de 200 militaires supplémentaires dans le cadre de cette opération. Entre 125 et 150 proviennent du Royal 22e Régiment, basé à Valcartier au Québec.

Ces nouveaux effectifs comprennent une compagnie d'infanterie de Valcartier, une quinzaine de chars Léopard d'Edmonton, en Alberta, et leurs opérateurs, ainsi que des ingénieurs militaires capables de gérer les projets de reconstruction en Afghanistan. L'armée canadienne se dote aussi d'une technologie antimortier pour protéger les installations de l'armée contre les obus.

Ces soldats auront pour mission de sécuriser les environs de Kandahar, mais surtout de faciliter le travail de l'équipe de reconstruction. Le chef d'état-major des Forces canadiennes, le général Rick Hillier, a expliqué qu'en augmentant juste un peu le nombre de militaires, cela donnait de multiples possibilités aux stratèges pour stabiliser le sud de l'Afghanistan.

Le Canada compte maintenant 2500 soldats au sein de la force multinationale en Afghanistan. Les autorités militaires ont rappelé que la mission canadienne visait à aider à apporter la paix et la stabilité dans le pays.

Seulement depuis le 1er août dernier, l'armée canadienne a perdu 13 soldats au combat en Afghanistan.

Des réactions à Ottawa

En entrevue au RDI, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a répété qu'il continuait à soutenir la présence des soldats canadiens en Afghanistan. Il s'est toutefois demandé si le Canada avait suffisamment d'effectifs pour accomplir sa mission.

M. Duceppe a aussi exprimé des doutes sur la stratégie canadienne, qu'il a qualifiée de « militariste ». Le chef du Bloc soutient que la mise en place d'une démocratie sans corruption devrait constituer un autre objectif.

Au sein du gouvernement, le ministre du Travail et du Développement régional, Jean-Pierre Blackburn, a répété que la mission canadienne était sanctionnée par l'ONU.

Selon M. Blackburn, un retrait des soldats canadiens, réclamé entre autres par le Nouveau Parti démocratique, serait une grave erreur et une victoire pour les extrémistes. « Cela serait comme dire: "Vous avez commis des actes terroristes et nous nous retirons" », a commenté le ministre.

 

 

 

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


En profondeur


Le Canada après le 11 septembre

Le Canada après le 11 septembre

Depuis, l'environnement a radicalement changé sur le plan de la sécurité. Pour le meilleur ou pour le pire?


Y a-t-il vraiment un islam violent au Canada?

Y a-t-il vraiment un islam violent au Canada?

Sommes-nous menacés? Notre pays est-il un refuge pour les militants de l'islam violent? Une enquête de Zone libre.


Émissions d'information



Afghanistan

200 soldats canadiens de plus

Blindé

Les Forces canadiennes ont décidé de se donner les moyens de faire face à la forte résistance des talibans en Afghanistan, qui a déjà coûté la vie à un diplomate et 32 soldats canadiens.

Le ministère de la Défense nationale a annoncé vendredi l'envoi de 200 militaires supplémentaires dans le cadre de cette opération. Entre 125 et 150 proviennent du Royal 22e Régiment, basé à Valcartier au Québec.

Ces nouveaux effectifs comprennent une compagnie d'infanterie de Valcartier, une quinzaine de chars Léopard d'Edmonton, en Alberta, et leurs opérateurs, ainsi que des ingénieurs militaires capables de gérer les projets de reconstruction en Afghanistan. L'armée canadienne se dote aussi d'une technologie antimortier pour protéger les installations de l'armée contre les obus.

Ces soldats auront pour mission de sécuriser les environs de Kandahar, mais surtout de faciliter le travail de l'équipe de reconstruction. Le chef d'état-major des Forces canadiennes, le général Rick Hillier, a expliqué qu'en augmentant juste un peu le nombre de militaires, cela donnait de multiples possibilités aux stratèges pour stabiliser le sud de l'Afghanistan.

Le Canada compte maintenant 2500 soldats au sein de la force multinationale en Afghanistan. Les autorités militaires ont rappelé que la mission canadienne visait à aider à apporter la paix et la stabilité dans le pays.

Seulement depuis le 1er août dernier, l'armée canadienne a perdu 13 soldats au combat en Afghanistan.

Des réactions à Ottawa

En entrevue au RDI, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a répété qu'il continuait à soutenir la présence des soldats canadiens en Afghanistan. Il s'est toutefois demandé si le Canada avait suffisamment d'effectifs pour accomplir sa mission.

M. Duceppe a aussi exprimé des doutes sur la stratégie canadienne, qu'il a qualifiée de « militariste ». Le chef du Bloc soutient que la mise en place d'une démocratie sans corruption devrait constituer un autre objectif.

Au sein du gouvernement, le ministre du Travail et du Développement régional, Jean-Pierre Blackburn, a répété que la mission canadienne était sanctionnée par l'ONU.

Selon M. Blackburn, un retrait des soldats canadiens, réclamé entre autres par le Nouveau Parti démocratique, serait une grave erreur et une victoire pour les extrémistes. « Cela serait comme dire: "Vous avez commis des actes terroristes et nous nous retirons" », a commenté le ministre.

 

 

 

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


En profondeur


Le Canada après le 11 septembre

Le Canada après le 11 septembre

Depuis, l'environnement a radicalement changé sur le plan de la sécurité. Pour le meilleur ou pour le pire?


Y a-t-il vraiment un islam violent au Canada?

Y a-t-il vraiment un islam violent au Canada?

Sommes-nous menacés? Notre pays est-il un refuge pour les militants de l'islam violent? Une enquête de Zone libre.


Émissions d'information



Consulter le site de l'émission Désautels

Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 17:59

Le vendredi 15 septembre 2006

RECOMMANDATIONS SUR LA COLLECTE SÉLECTIVE

Québec doit se montrer plus sévère

Éric Clément

La Presse

La Commission montréalaise sur le transport, la gestion des infrastructures et l'environnement recommande au conseil municipal de demander à Québec d'élargir la consigne et d'obliger les distributeurs de bouteilles de verre et de plastique à les recycler comme les canettes d'aluminium.

Ce souhait fait partie d'une liste de 25 recommandations que la commission a divulguées hier soir, après deux semaines de consultations publiques.

La Commission souhaite donc que Montréal sensibilise le gouvernement Charest au fait que le recyclage du verre n'est pas la seule solution environnementale pour cette matière de peu de valeur, compte tenu du fait que le verre est fabriqué avec du sable, un matériau très répandu et peu cher.



«Il y a un beau consensus sur la consigne, a dit, hier à La Presse, Alain Leduc, conseiller en environnement à la Ville de Montréal, qui a contribué au rapport de la commission. Cela fait des années qu'on en parle. La consigne est une tâche supplémentaire pour la Société des alcools, c'est vrai. Mais quand on voit ce qui se fait dans les autres provinces canadiennes et notamment en Ontario, il faut que ça bouge.»

La Commission a aussi recommandé que Montréal implante progressivement la collecte des matières organiques et putrescibles. Le parti Projet Montréal, par la voix de son porte-parole Marc Belley, a dit souhaiter qu'une commission publique sur la collecte des matières organiques et putrescibles soit aussi organisée dès que possible.

La Commission recommande que des bacs roulants remplacent, là où c'est possible, les bacs verts, devenus trop petits. Elle souhaite aussi que de la recherche soit entreprise pour concevoir «un nouveau contenant alliant nouveau design et plus grande performance».

Favorable à une collecte séparée plutôt que pêle-mêle, elle ne recommande pas l'utilisation de sacs de plastique, afin de ne pas encourager la production de cette matière nuisible à l'environnement. Elle réclame plus d'efforts pour que les commerces, industries et entreprises recyclent au lieu d'envoyer des matières recyclables, comme du carton, à l'enfouissement.

Robert Ménard, du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, était satisfait de ces 25 recommandations, mais souhaiterait plus de réglementation que de sensibilisation à l'intention des industries et des commerces, gros producteurs de déchets.

Le rapport de la Commission sera déposé à la séance du conseil municipal du 30 octobre. Pour le conseiller municipal de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Gaëtan Primeau, membre de la commission, toutes ces recommandations auront un véritable sens si l'administration Tremblay réussit à harmoniser la collecte sélective dans l'île, mais aussi si elle augmente les dotations des arrondissements afin qu'ils aient la capacité financière de les appliquer, notamment afin d'acheter de nouveaux bacs roulants...


 

 

 

RetourRetour   HautHaut


 
Articles précédents
Recherche
 
 
Imprimez

Imprimez

Envoyez à un ami

Envoyer à un ami

Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
3 septembre 2006 7 03 /09 /septembre /2006 19:01

Thunder Bay (Ontario)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 
Image:Thunder bay flag.jpg
Le drapeau de la ville de Thunder Bay

Thunder Bay (48° 23′N, 89° 15′O, (fuseau horaire UTC-5 (EST/HNE) est une ville du district de Thunder Bay dans le nord-ouest ontarien du Canada. C'est la deuxième grande ville du nord ontarien (2001 population 109,016; RMR 121,986). La ville prend son nom de la vaste baie au sommet du lac Supérieur, nom qui figure comme « Baie du Tonnerre » sur les cartes françaises du XVIIIe siècle. La ville a été formée en 1970 par la fusion des deux villes de Fort William et Port Arthur ainsi que les cantons de Neebing et McIntyre. Son port constitute un lien important dans le transport fluvial des grains et autres produits pondéreux de l'ouest à travers les Grands Lacs et la Voie maritime du Saint-Laurent à la côte Est. La ville s'appelle souvent en anglais la « Lakehead » ou la « Canadian Lakehead » due à sa situation « à la tête » de la navigation des Grands Lacs. Il est tres gai.

Sommaire

[masquer]

 

Histoire [modifier]

Fort William, à l'origine Fort Caministogoyan construit par la France, était le noyau de la Compagnie du Nord-Ouest, une affaire de traite de fourrure au début du XIXe siècle. Port Arthur, à quelques kilomètres au nord fut colonisé à partir de 1870 comme une extrémité de la route Dawson entre l'Ontario et l'ouest canadien.

Thunder Bay est le centre régional de services pour le nord-ouest ontarien. La plupart des ministères provinciaux y sont représentées. L'université Lakehead, établie par la pression politique des professionels et hommes d'affaires de la ville, est un gros atout, ainsi que le collège Confederation. Ces mêmes professionels et hommes d'affaires menaient la fusion des villes de Fort William et Port Arthur en 1970.

Sources

  • Thunder Bay from rivalry to unity / edited by Thorold J. Tronrud and A. Ernest Epp. Thunder Bay : Thunder Bay Historical Museum Society, 1995.

Gouvernement et Politque [modifier]

Le conseil municipal comprend un maire et douze conseillers. Le maire et cinq des conseillers sont élus par toute la population. Sept des conseillers sont élus pour les sept « wards » ou circonscriptions électorales : Current River Ward, McIntyre Ward, McKellar Ward, Neebing Ward, Northwood Ward, Red River Ward, Westfort Ward.

Symboles de la ville [modifier]

Image:Sleeping giant thunder bay.jpg
Le Géant endormi, vue de la Thunder Bay Marina, est un symbole de la ville.

Le Sleeping Giant, une grande formation de mesas sur la péninsule Sibley du lac Supérieur, qui ressemble à un géant étendu sur le dos, est devenu un symbole de la ville. La péninsule Sibley enferme les eaux de la baie (Thunder Bay), et dominine la vue du lac de la partie nord de la ville (autrefois Port Arthur, Ontario). Le Géant endormi figure également sur le blason et le drapeau municipal (image en haut).ok

Grands évèneùents sportifs accueillis [modifier]

Économie et main d'œuvre [modifier]

L'exploitation de la forêt (Bowater) et la construction de matériel de transport (Bombardier) sont les plus grandes industries.

Deux établissements d'éducation supérieure: L'université Lakehead et le collège Confédération.

La principale attraction touristique est le parc historique de Fort William, construit en 1973 comme une copie d'un poste de traite de 1815.

En 1981 la ville accueillit les jeux du Canada et en 1995 ceux mondiaux de ski nordiques.

Gens célèbres [modifier]

Évêché [modifier]

liens externes [modifier]

City of Thunder Bay, Ontario, Canada
Motto: Superior by nature.
Area: 328 km²
Population

 - City (2001)
 - CD Rank
 - Municipal Rank
 - Density


109,016
29th in Canada
40th in Canada
332.36/km²

Time zone Eastern: UTC-5
Latitude
Longitude
48°22' N
89°19' W
MPs
Ken Boshcoff, Joe Comuzzi
MPPs
Michael Gravelle, Bill Mauro
Mayor Lynn Peterson
Governing body Thunder Bay City Council
City of Thunder Bay
This article is about the city in Ontario; see Thunder Bay for other things with a similar name.

Thunder Bay (48°23′N 89°15′W, time zone EST) is a city in and the seat of Thunder Bay District, Ontario, Canada. It is the second largest city in Northern Ontario (2001 population 109,016[1]; CMA 121,986[2]), and the largest in the Northwestern Ontario region. The city takes its name from the immense bay at the head of Lake Superior, known on 18th century French maps as "Baie du Tonnerre". The city was formed in 1970 by the merger of the cities of Fort William, Port Arthur and the townships of Neebing and McIntyre. Its port forms an important link in the shipping of grain and other products from western Canada through the Great Lakes and the Saint Lawrence Seaway to the east coast. The city is often referred to as the Lakehead or Canadian Lakehead because of its location at the end of Great Lakes navigation.



Contents

[hide]

History

Thunder Bay Flag
Enlarge
Thunder Bay Flag

European settlement on Thunder Bay began with two French fur trading posts (1679, 1717) which were subsequently abandoned (see Fort William, Ontario). Permanent settlement began in 1803 with the establishment of Fort William (See Fort William Historical Park) by the Montreal-based North West Company as its mid-continent entrepôt. The fort thrived until 1821 when the North West Company merged with the Hudson's Bay Company and Fort William lost its raison d'être. By the 1850's the Province of Canada began to take an interest in its western extremity, largely because of a demand for mining locations on the Canadian shores of Lake Superior following the discovery of copper in the Keweenaw Peninsula of Michigan. In 1849 French-speaking Jesuits established the Mission de l'Immaculée-Conception (Mission of the Immaculate Conception) on the Kaministiquia to evangelize the Ojibwe. The Province of Canada negotiated a treaty with the Ojibwe of Lake Superior known as the Robinson Treaty in 1850. As a result, an Indian reservation was set aside south of the Kaministiquia River. And in 1859-60 the Department of Crown Lands surveyed two townships (Neebing and Paipoonge) and the Town Plot of Fort William.

Another settlement developed a few miles to the north of Fort William with the construction by the federal Department of Public Works of a road connecting Lake Superior with the Red River Colony under the direction of Simon James Dawson. This public works depot or construction headquarters acquired its first name in May 1870 when Colonel Garnet Wolsley named it Prince Arthur's Landing. It was renamed Port Arthur by the CPR in May 1883 (see Port Arthur, Ontario).

The arrival of the Canadian Pacific Railway in 1875 sparked a long battle for supremacy which did not end until the amalgamation of 1970. Until the 1880s, Port Arthur was a much larger and dynamic community, but the CPR in collaboration with the Hudson's Bay Company preferred east Fort William (the lower Kaministiquia river where the fur trade posts were). Further provoked by a prolonged tax dispute with Port Arthur and the seizure of a locomotive in 1889, the CPR relocated all its employees and facilities to Fort William. The collapse of silver mining after 1890 further undermined the economy of Port Arthur which entered a period of deep depression while Fort William thrived.

Thunder Bay began a period of extraordinary growth in the era of Sir Wilfrid Laurier as a result of transcontinental railway building and the western wheat boom. The CPR double-tracked its Winnipeg-Thunder Bay line. The Canadian Northern Railway established facilities at Port Arthur. The Grand Trunk Pacific Railway began construction of its facilties at the Fort William Mission in 1905, and the federal government began construction of the National Transcontinental Railway. Grain elevator construction boomed as the volume of grain shipped to Europe increased. Both cities indebted themselves by granting bonuses to manufacturing industries. By 1914 the twin cities had modern infrastructures (sewers, safe water supply, street lighting, electric light, etc.). Both Fort William and Port Arthur were proponents of municipal ownership. As early as 1892 Port Arthur built Canada's first municipally-owned electric street railway, and both cities spurned Bell Telephone Company of Canada to establish their own municipally-owned telephone systems in 1902. The boom came to an end in 1913-14 aggravated by the First World War, but a war time economy emerged with the making of munitions and ship-building. The cities raised men for the 52nd, 94th and 141st Battalions of the Canadian Expeditionary Force. Railway employment was hurt when the federal government took over the National Transcontinental Railway and Lake Superior Division from the Grand Trunk in 1915, and the Canadian Northern Railway in 1918 which were amalgamated with other government-owned railways in 1923 to form the Canadian National Railways. The CNR closed many of the Canadian Northern Railway facilties in Port Arthur and opened the Neebing yards in Neebing Township in 1922. By 1929 the population of the two cities had recovered to pre-war levels.

The forest products industry has always played an important role in the Thunder Bay economy from the 1870s. Logs and lumber were shipped primarily to the United States. In 1917 the first pulp and paper mill was established in Port Arthur. It was followed by a mill at Fort William in 1920. Eventually there were four mills operating.

Manufacturing resumed in 1937 when the Canada Car and Foundry Company plant re-opened to build aircraft for the British. Now run by Bombardier Transportation, the plant has remained a mainstay of the post-war economy producing forestry, then transportation equipment for urban transit systems such as the Toronto Transit Commission and GO Transit.

The expansion of highways beginning with the Trans-Canada Highway culminating with the opening of a highway linking Sault Ste Marie to Thunder Bay has significantly diminished railway and shipping activity. The St Lawrence Seaway has not therefore lived up to expectations. Grain shipping has declined substantially in favor of Pacific Coast ports. As a result many grain elevators have been closed and demolished, and the Kaministiquia River has been abandoned by industry and shipping.

Thunder Bay has become the regional services centre for Northwestern Ontario with most provincial departments represented. Lakehead University, established through the lobbying of local businessmen and professionals, has proved to be a major asset, reinforced by Confederation College. The same businessmen and professionals were the driving force behind the amalgamation of Fort William and Port Arthur in 1970.

References

  • Thunder Bay from rivalry to unity / edited by Thorold J. Tronrud and A. Ernest Epp. Thunder Bay : Thunder Bay Historical Museum Society, 1995.

Population and demographics

According to the 2001 census, there were 109,016 people residing in Thunder Bay, of whom 49.0 % were male and 51.0 % were female. Children under five accounted for approximately 5.2 % of the resident population of Thunder Bay. This compares with 5.8 % in Ontario as a whole, and almost 5.6 % for Canada overall. A further 12,970 live in the city's Census Metropolitan Area, resulting in a total population of 121,986.

In mid-2001, 15.0% of the resident population in Thunder Bay were of retirement age (65 and over for males and females) compared with 13.2% in Canada, therefore, the average age is 39.1 years of age comparing to 37.6 years of age for all of Canada.

In the five years between 1996 and 2001, the population of Thunder Bay declined by 3.7% compared with an increase of 6.1% for Ontario province as a whole. Population density of Thunder Bay averaged 47.9 people per square kilometre, compared with an average of 12.6 for Ontario altogether.

Ethnic OriginPopulationPercent
Canadian 30,530 25.36%
English 30,435 25.28%
Scottish 23,120 19.20%
Irish 19,890 16.52%
French 18,465 15.34%
Ukrainian 16,250 13.50%
Italian 14,505 12.78%
Finnish 12,825 10.65%

Thunder Bay is home to the largest Finnish population in Canada, with 10.7% of Thunder Bay being of Finnish descent. It is widely believed that Thunder Bay is the largest Finnish population outside of Nordic countries.

Source: Statistics Canada Community Profiles [3]

The 2001 census, states that 82.0 per cent of Thunder Bay residents belong to a Christian (39.8% Roman Catholic, 39.5% Protestant, and 2.6% other Christian, mostly Orthodox) denomination. Those who follow religions like Buddhism, Judaism, Islam, and others make less than 1% of the population combined, while the remaining 17.0% are non-religious.

Government and politics

The city is governed by a mayor and twelve councillors. The mayor and five of the councillors are elected at large by the whole city. Seven councillors are elected for the seven wards : Current River Ward, McIntyre Ward, McKellar Ward, Neebing Ward, Northwood Ward, Red River Ward, Westfort Ward. List of mayors of Thunder Bay, Ontario

Thunder Bay is represented in the Canadian Parliament by Joe Comuzzi (Liberal) and Ken Boshcoff (Liberal), and in the Ontario Legislature by Michael Gravelle (Liberal) and Bill Mauro (Liberal).

The name

Thunder Bay's name is the result of a mishandled referendum held on June 23rd, 1969 to determine the new name of the amalgamated Fort William and Port Arthur. Officials debated over the names to be put on the ballot, taking suggestions from residents including "Lakehead" and "The Lakehead". Predictably, the vote split between the two, and "Thunder Bay" was the victor. The final tally was "Thunder Bay" with 15,870, "Lakehead" with 15,302, and "The Lakehead" with 8,377. [4]

City symbols

Thunder Bay Logo
Enlarge
Thunder Bay Logo

The Sleeping Giant, a large formation of mesas on Sibley Peninsula in Lake Superior, which resembles a reclining giant, has become a symbol of the city. Sibley peninsula partially encloses the waters of Thunder Bay, and dominates the view of the lake from the northern section of the city (formerly Port Arthur, Ontario). The Sleeping Giant also figures on the city's coat of arms and the city flag (depicted above).

Sister cities

Thunder Bay is the sister city: of Seinäjoki, Finland; Little Canada, Minnesota; Duluth, Minnesota; Bunkpurugu, Ghana; Keelung, Taiwan; Siderno, Italy; Yanaizu, Japan; and Bukit Timah, Singapore.

Geography and climate

Thunder Bay from space, October 1994
Enlarge
Thunder Bay from space, October 1994

The city has an area of 328.47 square kilometres which includes the former cities of Fort William and Port Arthur as well as the townships of Neebing and McIntyre.

The former Fort William section occupies flat alluvial land along the Kaministiquia River which has a river delta at its mouth of two large islands known as Mission Island and McKellar Island. The former Port Arthur section is more typical of the Canadian Shield with gently sloping hills, and very thin soil lying on top of bedrock with many bare outcrops. Thunder Bay, which gives the city its name, is immense - about 22.5 km (14 miles) from the Port Arthur downtown to Thunder Cape at the tip of the Sleeping Giant.

The city reflects the settlement patterns of the 19th century. It is therefore highly spread out for historical reasons. Anchoring the west end of the city, the Fort William Town Plot surveyed in 1859-60 was named West Fort (Westfort) in 1888 by the CPR. The land adjoining the lower Kaministiquia River became the residential and central business district of the town and city of Fort William. A large uninhabited area adjoining the Neebing and McIntyre rivers which became known as Intercity separated Fort William from the residential and central business district of Port Arthur. At the extreme east of the city, a part of McIntyre Township was annexed to the town of Port Arthur in 1892, forming what later became known as the Current River area.

Since 1970, the central business districts of Fort William and Port Arthur have suffered a serious decline as business and government have relocated to the Intercity area. There has also been substantial residential growth in adjacent areas of the former Neebing and McIntyre townships.

The climate is influenced by Lake Superior, resulting in cooler summer temperatures and warmer winter temperatures for an area extending inland as far as 16 km. The average daily temperatures range from a high of 17.6 °C in July and a low of -14.8 °C in January; the average daily high in July is 24.2 °C and the average daily high in January is -8.6 °C. The city is quite sunny with an average of 2167.7 hours of bright sunshine each year, ranging from 283.4 hours in July to 88.8 hours in November, sunnier than any city in Canada located to the east of it.

Economy and workforce

Thunder Bay is the largest city in Northwestern Ontario, serving as a regional commercial and medical centre. The main private sector employers are Bowater Forest Products, Abitibi-Consolidated, Bombardier Transportation, Buchanan Forest Products, and Cascades Inc.(Thunder Bay mill is now closed). The public sector employs a large workforce, the main employers being the City of Thunder Bay, the Government of Ontario, the Thunder Bay Regional Health Sciences Centre, Lakehead University, Lakehead District School Board, Thunder Bay Catholic District School Board, Government of Canada and Confederation College. Both the transportation workforce (railways, shipping, freight handling, grain elevators) and the forest products workforce (logging, lumbering, and pulp and paper) have declined over the years. As of 2005 the rising cost of electricity in Ontario is threatening the viability of the pulp and paper industry. A new medical school, the Northern Ontario School of Medicine, will add to the growing life sciences sector of the Thunder Bay economy.

Transportation and harbour

Thunder Bay is advantaged by air, rail and shipping traffic due to its prime location along major continental transportation routes. The city is served by the Thunder Bay International Airport, the third busiest airport in Ontario. In 2003 598,000 passengers travelled through the airport. The airport is serviced by Air Canada Jazz, Westjet, Bearskin Airlines, Wasaya Airways, Northwest Airlines and Skyservice.

The city is still an important railway hub, served by both the Canadian National and Canadian Pacific Railway, despite the decline in western grain shipments. Passenger rail service to Thunder Bay ended over a decade ago, with the cancellation of VIA Rail Canada's southern transcontinental service. The CPR Union Depot (1910) remains in Fort William, with the CNR station (1905) providing tourism related services in Marina Park. For history of railways at Thunder Bay, see the History section.

Thunder Bay has been a port since the days of the North West Company which maintained a schooner on Lake Superior. Significant navigation came after 1855 with the opening of the canal at Sault Ste. Marie (Soo locks) which allowed ships coming from the lower lakes to bypass the rapids of the St. Marys River. To facilitate navigation, the federal government dredged the Kaministiquia River from 1873 onwards and built a large breakwater in Thunder Bay beginning 1885. Until the 1970s, coal, grain, iron ore and package freight were handled in enormous quantities. Gradually, shipping by train and boat diminished and now most goods are transported by road. Combined with the 1988 free trade agreement with the United States, these changes have ended Thunder Bay's privileged position as a linchpin in Canadian east-west trade. As a result the city has lost its traditional raison d'être as a break-bulk point, and the city is in economic decline.

Thunder Bay Port Authority [5] manages Keefer Terminal built on a 320,000 square metre site on Lake Superior.

Greyhound Canada [6] provides coach service to both regional and national destinations.

Thunder Bay Transit [7] provides 17 routes across the city's urban area. There are also numerous trails for walking and cycling.

Media

Newspapers

Radio stations

Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article
25 août 2006 5 25 /08 /août /2006 16:52

Pour justifier cette fermeture, le géant américain Louisiana-Pacific a invoqué «un ensemble de facteurs malheureux», entre autres le prix élevé du bois, les coûts de transport, la hausse du carburant et la vigueur du dollar canadien.

 

«Cette fermeture (de l'usine de panneaux) est difficile, mais il s'agit d'une décision économique nécessaire», fait savoir le vice-président de la papetière, Jeff Wagner.

 

Les jours s'annoncent encore plus sombres pour l'usine de sciage qui, selon la compagnie, «n'est plus rentable depuis plusieurs mois».

 

Le conflit sur le bois d'oeuvre avec les États-Unis aurait contribué à affaiblir la position concurrentielle de la seule usine de sciage du groupe américain au Canada.

De façon sournoise

Aux abords de l'usine, dont l'accès était interdit, des travailleurs inquiets s'interrogeaient ouvertement, hier après-midi, sur les véritables motifs qui ont incité la compagnie à fermer les deux usines.

 

«On a été avisés mardi à 14 h 30 que l'usine allait fermer à 15 h. On a été pris par surprise, de façon sournoise. On est en droit de s'interroger», confie au Journal le président du syndicat des travailleurs de panneaux (FTPF-CSN), Serge Déziel, 54 ans, qui travaille à l'usine depuis 1989.

 

Il refuse d'envisager le pire des scénarios mais il reconnaît que d'autres papetières -- par exemple, Domtar à Lebel-sur-Quévillon -- ont fermé des usines au cours des derniers mois, en raison de l'instabilité de l'industrie des pâtes et papiers.

 

«On espère ne pas connaître le même sort que la population de Lebel-sur-Quévillon (aux limites de l'Abitibi). Les travailleurs à qui j'ai parlé sont découragés», soupire-t-il.

Et l'avenir?

Plusieurs travailleurs rencontrés par le Journal commencent déjà à jongler à leur avenir à Saint-Michel-des-Saints.

 

«Si ça dure deux ou trois mois, ce ne sera pas si mal et on pourra s'en tirer avec les prestations d'assurance-emploi.

 

«Mais je vais être obligé de me trouver un autre emploi à l'extérieur du village si ça ne bouge pa. J'ai une femme et deux jeunes enfants», dit Éric Boisvert, 38 ans, qui est à l'emploi de l'usine de copeaux depuis 17 ans.

 

Il ne s'attendait pas à une aussi mauvaise nouvelle.

 

«Je viens tout juste de m'acheter une auto neuve...», dit-il en grimaçant.

 

Avec la fermeture de son usine de Saint-Michel-des-Saints, dans Lanaudière, Louisiana-Pacific a informé ses clients qu'elle produira ses panneaux orientés dans deux de ses usines à Chambord, au Lac-Saint-Jean, et à Maniwaki, en Outaouais.

 

Le titre de Louisiana-Pacific a clôturé à 19,55 $ US, en baisse 0,66 %, hier à la Bourse de New York.







Repost 0
Published by quebec - dans A CLASSER
commenter cet article

Présentation

  • : QUEBEC-CANADA
  • : QUEBEC CANADA
  • Contact

Recherche