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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 07:38
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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 18:52

 

 

http://qc.news.yahoo.com/s/12042010/3/regional-budget-provincial-protestations-saguenay.html

 

 

 

 

SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN (RC) - Après Montréal et Québec, voilà que des citoyens de la région profitent du passage du ministre des Finances, Raymond Bachand, devant la Chambre de commerce de Saguenay pour manifester contre le plus récent budget du gouvernement du Québec.

 

 

 

 

http://qc.news.yahoo.com/s/12042010/3/regional-budget-provincial-protestations-saguenay.html

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 11:58
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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 21:41
Mise à jour: 16/03/2007 10:27  
Un livre choc de Fabrice de Pierrebourg
Bienvenue à Montréalistan
(Journal de Montréal) Brigitte McCann
Le Journal de Montréal
 
Ahmed Ressam, un Montréalais, est emprisonné aux États-Unis. Il voulait faire sauter l'aéroport de Los Angeles à la veille de l'an 2000. © AP
Une trentaine d'islamistes de Montréal considérés comme des terroristes potentiels sont «activement surveillés, filés ou écoutés» par la police, révèle le livre Montréalistan, qui paraît la semaine prochaine.

 

Considérés comme une menace potentielle à la sécurité du pays, ces radicaux montréalais sont suivis par des équipes de filature, filmés par des caméras cachées ou mis sous écoute électronique 24 heures sur 24.

::encart:: Fort de son enquête de terrain, Montréalistan, publiée chez Stanké, le journaliste du Journal de Montréal Fabrice de Pierrebourg avertit les Montréalais qu'ils ont tort de se croire à l'abri du terrorisme.

«Toutes les composantes de l'islamisme radical sont présentes à Montréal, indique l'auteur. Bon nombre de personnages clés du terrorisme international islamique sont basés ou ont vécu à Montréal.»

Des idéologues charismatiques aux soldats exécutants, en pensant par des faussaires, des recruteurs de martyrs potentiels, des pourvoyeurs d'argent, etc.

Jusqu'à maintenant, les complots planifiés ici ont visé des cibles extérieures. La ville de Roubaix et le métro de Paris, en France, dans les années 1990. Et plus récemment, l'aéroport de Los Angeles, aux États-Unis, dont l'attentat avorté en 1999 a valu une peine de 22 ans de prison au Montréalais Ahmed Ressam.

L'énigmatique Fateh Kamel

L'auteur a aussi réussi à rencontrer d'inquiétants personnages vivant à Montréal. Parmi eux: Fateh Kamel, patron présumé d'Ahmed Ressam il y a quelques années. Kamel a joué un «rôle central dans la vague d'attentats terroristes» en France dans les années 1990, selon le Service canadien de renseignement de sécurité. Il a été décrit comme un «cadre de l'internationale de la terreur [...] dont le boss n'est autre qu'Oussama Ben Laden».*

De retour à Montréal depuis sa sortie de prison en France en 2005, l'homme condamné pour activité terroriste gagne sa vie au volant d'un taxi, sans être reconnu de ses clients montréalais.

Montréal, terre d'accueil

«Montréal est un havre, une base logistique pour planifier, préparer et financer des attaques terroristes, soutient le journaliste. On a le sentiment que personne ne nous veut du mal parce que nous, on se croit gentils.»

Mais ce n'est pas le cas, comme en fait foi un rapport «très discret» de la Gendarmerie royale du Canada, dont il a obtenu copie. «Pour l'année 2005, ils disent avoir perturbé 12 complots terroristes», rapporte M. de Pierrebourg.

La probabilité que le Canada soit la cible d'un attentat terroriste «augmente de jour en jour», selon les experts cités par le journaliste, qui a signé un reportage-choc sur les nombreux problèmes de sécurité à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, l'automne dernier.

Avertissement

D'ailleurs, l'enquête Montréalistan se veut un autre sérieux avertissement au niveau de la sécurité.

«Longtemps, les autorités politiques et judiciaires d'ici n'ont pas pris les radicaux au sérieux», souligne le Parisien d'origine, marqué par les attentats qui ont fait des dizaines de morts à Paris dans les années 1980 et 1990.

Un autre facteur: la langue française attire à Montréal plus d'immigrants francophones d'Afrique du Nord (Algérie, Maroc, Tunisie) que n'importe où au Canada.

Montréal: cible potentielle

Mise à jour: 16/03/2007 10:27  
Un livre choc de Fabrice de Pierrebourg
Bienvenue à Montréalistan
(Journal de Montréal) Brigitte McCann
Le Journal de Montréal
 
Ahmed Ressam, un Montréalais, est emprisonné aux États-Unis. Il voulait faire sauter l'aéroport de Los Angeles à la veille de l'an 2000. © AP
Une trentaine d'islamistes de Montréal considérés comme des terroristes potentiels sont «activement surveillés, filés ou écoutés» par la police, révèle le livre Montréalistan, qui paraît la semaine prochaine.

 

Considérés comme une menace potentielle à la sécurité du pays, ces radicaux montréalais sont suivis par des équipes de filature, filmés par des caméras cachées ou mis sous écoute électronique 24 heures sur 24.

::encart:: Fort de son enquête de terrain, Montréalistan, publiée chez Stanké, le journaliste du Journal de Montréal Fabrice de Pierrebourg avertit les Montréalais qu'ils ont tort de se croire à l'abri du terrorisme.

«Toutes les composantes de l'islamisme radical sont présentes à Montréal, indique l'auteur. Bon nombre de personnages clés du terrorisme international islamique sont basés ou ont vécu à Montréal.»

Des idéologues charismatiques aux soldats exécutants, en pensant par des faussaires, des recruteurs de martyrs potentiels, des pourvoyeurs d'argent, etc.

Jusqu'à maintenant, les complots planifiés ici ont visé des cibles extérieures. La ville de Roubaix et le métro de Paris, en France, dans les années 1990. Et plus récemment, l'aéroport de Los Angeles, aux États-Unis, dont l'attentat avorté en 1999 a valu une peine de 22 ans de prison au Montréalais Ahmed Ressam.

L'énigmatique Fateh Kamel

L'auteur a aussi réussi à rencontrer d'inquiétants personnages vivant à Montréal. Parmi eux: Fateh Kamel, patron présumé d'Ahmed Ressam il y a quelques années. Kamel a joué un «rôle central dans la vague d'attentats terroristes» en France dans les années 1990, selon le Service canadien de renseignement de sécurité. Il a été décrit comme un «cadre de l'internationale de la terreur [...] dont le boss n'est autre qu'Oussama Ben Laden».*

De retour à Montréal depuis sa sortie de prison en France en 2005, l'homme condamné pour activité terroriste gagne sa vie au volant d'un taxi, sans être reconnu de ses clients montréalais.

Montréal, terre d'accueil

«Montréal est un havre, une base logistique pour planifier, préparer et financer des attaques terroristes, soutient le journaliste. On a le sentiment que personne ne nous veut du mal parce que nous, on se croit gentils.»

Mais ce n'est pas le cas, comme en fait foi un rapport «très discret» de la Gendarmerie royale du Canada, dont il a obtenu copie. «Pour l'année 2005, ils disent avoir perturbé 12 complots terroristes», rapporte M. de Pierrebourg.

La probabilité que le Canada soit la cible d'un attentat terroriste «augmente de jour en jour», selon les experts cités par le journaliste, qui a signé un reportage-choc sur les nombreux problèmes de sécurité à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, l'automne dernier.

Avertissement

D'ailleurs, l'enquête Montréalistan se veut un autre sérieux avertissement au niveau de la sécurité.

«Longtemps, les autorités politiques et judiciaires d'ici n'ont pas pris les radicaux au sérieux», souligne le Parisien d'origine, marqué par les attentats qui ont fait des dizaines de morts à Paris dans les années 1980 et 1990.

Un autre facteur: la langue française attire à Montréal plus d'immigrants francophones d'Afrique du Nord (Algérie, Maroc, Tunisie) que n'importe où au Canada.

Montréal: cible potentielle

Ironiquement, le fait que le Canada n'ait jamais été frappé en fait une cible d'une grande valeur médiatique. «Un attentat, c'est un show qui sert à attirer l'attention des médias du monde entier, rappelle l'auteur. Et Montréal est une grande métropole.»

Cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, la police de New York a encore un agent de surveillance à Montréal, selon lui. Elle en aurait posté un seul autre au Canada : à Toronto.

L'offensive du Canada en Afghanistan lui vaut d'être «de plus en plus cité dans les forums islamistes radicaux», selon l'auteur. Et le Canada fournit du pétrole aux États-Unis, contrariant ainsi Al-Qaïda en Arabie.

  • Montréalistan, 360 pages, aux éditions Stanké, sera en vente à partir de mercredi.

     

    * Tiré du livre Le Jihad en Europe d'Ali Laïdi et Ahmed Salam, éd. Seuil, 2002.


  •  
     
    Copyright © 1995-2005 Canoë inc. Tous droits réservés
    Cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, la police de New York a encore un agent de surveillance à Montréal, selon lui. Elle en aurait posté un seul autre au Canada : à Toronto.

    L'offensive du Canada en Afghanistan lui vaut d'être «de plus en plus cité dans les forums islamistes radicaux», selon l'auteur. Et le Canada fournit du pétrole aux États-Unis, contrariant ainsi Al-Qaïda en Arabie.

  • Montréalistan, 360 pages, aux éditions Stanké, sera en vente à partir de mercredi.

     

    * Tiré du livre Le Jihad en Europe d'Ali Laïdi et Ahmed Salam, éd. Seuil, 2002.


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    Copyright © 1995-2005 Canoë inc. Tous droits réservés
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    17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 21:34

     

    -Les Mosquées de Montréal

      ( infos DELCAMBRE )

    CENTRE-VILLE    13 Mosquées

    MONTREAL-NORD   ST-MICHEL  10

    MONTREAL SUD-OUEST LASALLE   11

    CARTIERVILLE   6

    COTE-DES-NEIGES  MT-ROYAL   14 

       MAHOMETANS du QUEBEC

        grande proprtion de Chiites 25 %

         ( Iran , Inde )

       -

        Sunnites

        Chiites

        Ismaeliens ( shiites )

        Halévites

        Tabligh

        AHMADIS ( Mirza prophète de Mahomet ,

                          GHULAM  )  ont un lieu de culte

                         Est de Montréal

    les " Accomodements raisonnables "

     

     


    Montréal

    Des musulmans sous haute surveillance

    Une trentaine de musulmans qui habite Montréal seraient sous haute surveillance puisqu’ils seraient considérés comme des terroristes potentiels par la police.

    Le reporter du Journal de Montréal Fabrice de Pierrebourg, qui lancera la semaine prochaine le livre Montréalistan, dresse le portrait de 20 d'entre eux.

    Le journaliste avertit les Montréalais qu'ils ont tort de se croire à l'abri du terrorisme. Il soutient que toutes les composantes de l'islamisme radical sont présentes dans la métropole, des idéologues aux exécutants, en passant par des pourvoyeurs de fonds et des recruteurs.

    Dans son ouvrage, le journaliste rappelle notamment les cas d'Ahmed Ressam, d'Assem Hammoud et de Fateh Camel. Il a d'ailleurs interviewé ce dernier, un musulman soupçonné d'avoir joué un rôle dans la vague d'attentats terroristes en France dans les années 90. Camel est devenu chauffeur de taxi à Montréal.

    Visé par cette enquête, Saïd Jaziri, imam de la mosquée Al-Qods, s’est dit surpris, sur les ondes de LCN, d’avoir vu sa photo en première page du Journal de Montréal vendredi matin.

    Il se défend d’avoir des liens avec un groupe quelconque et affirme, au contraire, combattre le terrorisme. Saïd Jaziri dit qu’il est au Canada depuis 1997 et que les autorités n’ont jamais rien eu à lui reprocher.

    En vidéo 1, écoutez les explications de Pascale Déry.

    En vidéo 2, Guy Bolduc s'entretient avec Louis Caprioli, spécialiste de la lutte anti-terroriste.


     

     

    Montréal

    Des musulmans sous haute surveillance

    Une trentaine de musulmans qui habite Montréal seraient sous haute surveillance puisqu’ils seraient considérés comme des terroristes potentiels par la police.

    Le reporter du Journal de Montréal Fabrice de Pierrebourg, qui lancera la semaine prochaine le livre Montréalistan, dresse le portrait de 20 d'entre eux.

    Le journaliste avertit les Montréalais qu'ils ont tort de se croire à l'abri du terrorisme. Il soutient que toutes les composantes de l'islamisme radical sont présentes dans la métropole, des idéologues aux exécutants, en passant par des pourvoyeurs de fonds et des recruteurs.

    Dans son ouvrage, le journaliste rappelle notamment les cas d'Ahmed Ressam, d'Assem Hammoud et de Fateh Camel. Il a d'ailleurs interviewé ce dernier, un musulman soupçonné d'avoir joué un rôle dans la vague d'attentats terroristes en France dans les années 90. Camel est devenu chauffeur de taxi à Montréal.

    Visé par cette enquête, Saïd Jaziri, imam de la mosquée Al-Qods, s’est dit surpris, sur les ondes de LCN, d’avoir vu sa photo en première page du Journal de Montréal vendredi matin.

    Il se défend d’avoir des liens avec un groupe quelconque et affirme, au contraire, combattre le terrorisme. Saïd Jaziri dit qu’il est au Canada depuis 1997 et que les autorités n’ont jamais rien eu à lui reprocher.

    En vidéo 1, écoutez les explications de Pascale Déry.

    En vidéo 2, Guy Bolduc s'entretient avec Louis Caprioli, spécialiste de la lutte anti-terroriste.


     

     




    Karine Champagne reçoit le journaliste Fabrice de Pierrebourg et Saïd Jaziri, imam de la mosquée Al-Qods (première partie)
    Karine Champagne reçoit le journaliste Fabrice de Pierrebourg et Saïd Jaziri, imam de la mosquée Al-Qods (deuxième partie)
    Véronyque Tremblay s'entretient avec Michel Juneau-Katsuya, ex-agent du SCRS




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    13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 19:27

     

    12 janvier 2007

    Quand l’empire américain attaque les droits des Canadiens

    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Carnets/carnet.asp?numero=82058&auteur=2058&type=texte&niveau=3

    On peut se demander jusqu’où ira l'obsession sécuritaire américaine. Ou plus exactement QUI sera assez puissant ou convaincant pour faire plier Washington qui exporte ses règles sécuritaires en exportant sa technologie militaire. 
     
    Depuis toujours les Américains vendent leur technologie militaire: des avions, des hélicoptères, des camions, des fusils, des munitions... Du matériel qui dans plusieurs cas est produit en usine à l’extérieur du territoire américain ou du matériel produit aux États-Unis (des gros avions Boeing par exemple), mais dont les plans et devis doivent être envoyés aux clients étrangers (ministère de la Défense à Ottawa par exemple)  
     
    Dans le but officiel d’empêcher que des « forces du mal » (groupes terroristes, pays suspects) s’emparent de cette technologie militaire, les Américains ont développé une série de règlements entourant l’exportation de cette technologie. Ce sont les fameuses et très dures règles ITAR pour « International Trade Arms Regulations ». Il s’agit, entre autres, d’une liste d'une vingtaine de pays considérés suspects, dont les citoyens ne peuvent en aucun cas s’approcher, de près ou de loin, à la plus petite parcelle de ladite technologie militaire. Même d’une technologie datant des années 60 et décrivant l’installation d’une poigné de porte sur un hélicoptère!  
     
    George Nahas, employé de Bell Helicopter 
     
    Au Canada depuis 24 ans, George Nahas travaille depuis 19 ans chez Bell Helicopter. Depuis des mois, il s’occupait de la production d’un hélicoptère CIVIL, mais dont les plans proviennent - à l’origine - d’un hélicoptère américain militaire utilisé pendant la guerre du Vietnam. Une technologie désuète, imitée et copiée des centaines de fois pour d’autres modèles d’appareil. N’empêche, la loi américaine est claire: parce que certaines pièces de l’hélicoptère sont encore sous la « protection ITAR », parce que George Nahas est canadien, mais qu’il est né en Syrie, la direction de Bell Helicopter a dû lui demander de laisser sa place et d’aller exécuter un travail moins sensible (la préparation du prochain party des fêtes peut-être...). 
     
    Vingt-trois autres employés ont dû être relocalisés chez Bell seulement. Une situation que l’on cachait avant. Il y a des cas dans bien d’autres usines. (CAE, Pratt et Whitney entre autres). Les syndicats n’ont jamais mené de bataille parce qu’ils sont « pris en sandwich », comme l’a bien résumé un chef syndical dans mon reportage d'hier: d’un coté, de nombreux emplois bien payés qui découlent de la production de matériel sous licences américaines et de l’autre, les droits de la personne.  
     
    L’argent ou les droits? 
     
    En Ontario, une cause est déjà devant un tribunal des droits de la personne. Les experts sont unanimes: écarter quelqu’un UNIQUEMENT en raison de sa nationalité est tout à fait discriminatoire et non « raisonnable » pour reprendre un concept à la mode. 
     
    Cette cause se retrouvera un jour en Cour suprême. 
     
    En attendant, le gouvernement Harper a annoncé des achats militaires d’une valeur de 17 milliards. Des avions américains, des hélicoptères américains, des camions certainement américains... Actuellement, les Américains, dans le cadre de ces achats, forcent le ministère de la Défense canadien à exclure des employés à double nationalité. Le gouvernement ne peut contrevenir à la Charte comme le font les entreprises privées comme Bell Helicopter... En octobre, nous avions révélé au Téléjournal que les règles ITAR pourraient faire augmenter la facture pour l’achat des gros avions en forçant le gouvernement canadien à payer une prime supplémentaire afin de déroger aux règles américaines.  
     
    Pour l’instant le gouvernement tente de contourner les règles, de les assouplir... 
     
    Les Européens, qui ont les mêmes problèmes que nous avec les règles ITAR, suivent de très près les négociations mais, pour l’instant, rien n’indique que Washington voudra bouger... 
     
    Quand l’empire vend du matériel et des armes à ses amis... il décide seul apparemment des règles du jeu. 
     
    À bientôt

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    12 janvier 2007

    Quand l’empire américain attaque les droits des Canadiens

    On peut se demander jusqu’où ira l'obsession sécuritaire américaine. Ou plus exactement QUI sera assez puissant ou convaincant pour faire plier Washington qui exporte ses règles sécuritaires en exportant sa technologie militaire. 
     
    Depuis toujours les Américains vendent leur technologie militaire: des avions, des hélicoptères, des camions, des fusils, des munitions... Du matériel qui dans plusieurs cas est produit en usine à l’extérieur du territoire américain ou du matériel produit aux États-Unis (des gros avions Boeing par exemple), mais dont les plans et devis doivent être envoyés aux clients étrangers (ministère de la Défense à Ottawa par exemple)  
     
    Dans le but officiel d’empêcher que des « forces du mal » (groupes terroristes, pays suspects) s’emparent de cette technologie militaire, les Américains ont développé une série de règlements entourant l’exportation de cette technologie. Ce sont les fameuses et très dures règles ITAR pour « International Trade Arms Regulations ». Il s’agit, entre autres, d’une liste d'une vingtaine de pays considérés suspects, dont les citoyens ne peuvent en aucun cas s’approcher, de près ou de loin, à la plus petite parcelle de ladite technologie militaire. Même d’une technologie datant des années 60 et décrivant l’installation d’une poigné de porte sur un hélicoptère!  
     
    George Nahas, employé de Bell Helicopter 
     
    Au Canada depuis 24 ans, George Nahas travaille depuis 19 ans chez Bell Helicopter. Depuis des mois, il s’occupait de la production d’un hélicoptère CIVIL, mais dont les plans proviennent - à l’origine - d’un hélicoptère américain militaire utilisé pendant la guerre du Vietnam. Une technologie désuète, imitée et copiée des centaines de fois pour d’autres modèles d’appareil. N’empêche, la loi américaine est claire: parce que certaines pièces de l’hélicoptère sont encore sous la « protection ITAR », parce que George Nahas est canadien, mais qu’il est né en Syrie, la direction de Bell Helicopter a dû lui demander de laisser sa place et d’aller exécuter un travail moins sensible (la préparation du prochain party des fêtes peut-être...). 
     
    Vingt-trois autres employés ont dû être relocalisés chez Bell seulement. Une situation que l’on cachait avant. Il y a des cas dans bien d’autres usines. (CAE, Pratt et Whitney entre autres). Les syndicats n’ont jamais mené de bataille parce qu’ils sont « pris en sandwich », comme l’a bien résumé un chef syndical dans mon reportage d'hier: d’un coté, de nombreux emplois bien payés qui découlent de la production de matériel sous licences américaines et de l’autre, les droits de la personne.  
     
    L’argent ou les droits? 
     
    En Ontario, une cause est déjà devant un tribunal des droits de la personne. Les experts sont unanimes: écarter quelqu’un UNIQUEMENT en raison de sa nationalité est tout à fait discriminatoire et non « raisonnable » pour reprendre un concept à la mode. 
     
    Cette cause se retrouvera un jour en Cour suprême. 
     
    En attendant, le gouvernement Harper a annoncé des achats militaires d’une valeur de 17 milliards. Des avions américains, des hélicoptères américains, des camions certainement américains... Actuellement, les Américains, dans le cadre de ces achats, forcent le ministère de la Défense canadien à exclure des employés à double nationalité. Le gouvernement ne peut contrevenir à la Charte comme le font les entreprises privées comme Bell Helicopter... En octobre, nous avions révélé au Téléjournal que les règles ITAR pourraient faire augmenter la facture pour l’achat des gros avions en forçant le gouvernement canadien à payer une prime supplémentaire afin de déroger aux règles américaines.  
     
    Pour l’instant le gouvernement tente de contourner les règles, de les assouplir... 
     
    Les Européens, qui ont les mêmes problèmes que nous avec les règles ITAR, suivent de très près les négociations mais, pour l’instant, rien n’indique que Washington voudra bouger... 
     
    Quand l’empire vend du matériel et des armes à ses amis... il décide seul apparemment des règles du jeu. 
     
    À bientôt

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    21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 21:53

     

    André Boisclair,

    né le 14 avril 1966 à Montréal, est un homme politique québécois (canadien), chef du Parti québécois depuis 2005.

    Il est également chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale depuis octobre 2006.

    Sommaire

    [masquer]

    Biographie [modifier]

    Boisclair est le premier et le seul chef de parti ouvertement homosexuel en Amérique du Nord.

    Il est élu pour la première fois en 1989 à l'âge de 23 ans comme député de la circonscription électorale de Gouin.

     

     

    .Il a été réélu dans la même circonscription en 1994. Il devient ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration en 1996 sous la gouverne de Lucien Bouchard jusqu'aux élections de 1998. Il est réélu en 1998. Il occupe la fonction de ministre de la Solidarité sociale de 1998 jusqu'en 2001. Il devient alors ministre de l'Environnement et des Affaires municipales en 2002 jusqu'aux élections du 14 avril 2003, que le Parti québécois perdit. Il fut réélu en 2003 dans sa circonscription électorale de Gouin. Il démisionne de son poste de député le 17 août 2004 pour aller étudier à la John F. Kennedy School of Government située à Harvard. Lors de son séjour aux États-Unis, il commente la politique sur son blogue, un outil de communication encore peu utilisé par les politiciens québécois à ce moment.

    Le 17 juin 2005, André Boisclair annonce sa candidature à la direction du Parti québécois.

    Largement en tête dans les sondages depuis le début de sa campagne, il est élu chef du Parti québécois le 15 novembre 2005, au premier tour de scrutin. Il décroche la victoire avec 53,68% (56 503) des votes, devant Pauline Marois, sa plus proche rivale, qui a obtenu pour sa part 30,6% des voix.

    Le 14 août 2006, il fait son retour à l'Assemblée nationale du Québec suite à son élection dans la circonscription de Pointe-Aux-Trembles dans l'est de Montréal à l'occasion d'une élection partielle suite au départ de la députée Nicole Léger. Il a été assermenté le 22 août 2006 accédant ainsi au titre de chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale du Québec et prenant ainsi la place de Louise Harel qui avait assuré l'interim depuis la démission de Bernard Landry le 6 juin 2005.

    Malgré un début laborieux à l'Assemblée Nationale, il s'impose rapidement par son habileté grandissante devant les foules et par des propos et des messages tant précis que substantiels comme un chef de parti ayant la stature d'un chef d'état sur la scène politique québécoise selon plusieurs observateurs. Il réfute ainsi plusieurs de ses détracteurs qui l’accusaient d’utiliser un langage creux formulé dans une langue de bois.

    En octobre 2006, il refuse même de se soumettre à la résolution d'une majorité de militants lors d'un conseil National sur l'environnement qui préconisait la nationalisation de l'énergie éolienne, la jugeant trop subversive, imposant ainsi son leadership et son véto malgré les critiques.

    S'il devait être élu premier ministre du Québec dans un avenir rapproché, André Boisclair deviendrait le premier politicien ouvertement homosexuel à être élu chef d'un gouvernement en Amérique du Nord. L'ancien gouverneur du New Jersey Jim McGreevey est homosexuel, mais il n'en a fait l'annonce publique qu'après son élection.

    Controverse [modifier]

    Pendant la course à la chefferie du Parti québécois, une controverse est venue assombrir sa campagne. L'Affaire Boisclair, vers la fin de septembre, éclata après qu'il eut avoué avoir consommé de la cocaïne à quelques reprises alors qu'il était ministre. Quelques jours après cette déclaration, André Boisclair a clairement annoncé qu'il ne se désisterait pas de la course à la chefferie et a pressé les médias et la population à tourner la page sur cette affaire.

    Voir aussi [modifier]

    Articles connexes [modifier]

    Liens externes [modifier]

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    21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 21:51

     

    Mario Dumont (né à Cacouna (Rivière-du-Loup) le 19 mai 1970) est un homme politique québécois. Il est député de Rivière-du-Loup à l'Assemblée nationale du Québec et chef de l'Action démocratique du Québec.

    Dumont est un ancien chef de la commission-jeunesse du Parti libéral du Québec, mais il quitte le parti à cause de l'opposition de celui-ci à la souveraineté du Québec. Il joue un rôle central, avec le ministre libéral Jean Allaire, dans la fondation et le développement de l'ADQ après l'élection de 1989. Il succède à Allaire en tant que chef du parti après la démission de celui-ci pour des raisons de santé.

    Dumont obtient un baccalauréat en économie de l'Université Concordia, à Montréal, en 1993. Il est élu député à l'Assemblée nationale sous la bannière adéquiste dans Rivière-du-Loup aux élections de 1994, 1998 et 2003.

    Postes politiques [modifier]

    Fonctions politiques, parlementaires et ministérielles [modifier]

    Lien externe [modifier]

     


     
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    21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 21:44

     

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      Stephen Joseph Harper  
    Stephen Joseph Harper
    22e premier ministre du Canada
    Mandat 6 février 2006
    aujourd'hui
    Prédécesseur Paul Martin
    Successeur en fonction
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    Date et lieu
    de naissance
    30 avril 1959

    à Toronto (Ontario)

    Date et lieu
    de décès

    à

    Mariage(s) Laureen Teskey
    Profession Économiste
    Parti politique Parti conservateur du Canada

    Le très honorable Stephen Joseph Harper, C.P., B.A., M.A. (né le 30 avril 1959) est un homme politique canadien ; il est l'actuel Premier ministre du Canada et chef du Parti conservateur du Canada. Harper est le député représentant la circonscription albertaine de Calgary-Sud-Ouest depuis 2002 à la Chambre des communes ; il a précédemment été député de Calgary-Ouest de 1993 à 1997.

    Membre fondateur du Parti réformiste, il quitte le Parlement temporairement pour diriger la Coalition nationale des citoyens. Après l'éjection de Stockwell Day de son poste de chef du parti en 2002, Harper est élu chef de l'Alliance canadienne. En 2003, il réussit à conclure un accord avec le chef progressiste-conservateur Peter MacKay pour fusionner les deux partis. En mars 2004, Harper est élu chef du nouveau Parti conservateur du Canada.

    Le 23 janvier 2006, il remporte l'élection générale face au premier ministre sortant Paul Martin. Lui et son premier conseil des ministres sont assermentés le 6 février 2006, formant un gouvernement minoritaire et mettant un terme à plus de douze ans de gouvernement libéral.

    Sommaire

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    Historique [modifier]

    Harper grandit à Toronto,

    .où il est né, et fait des études au Richview Collegiate Institute avant de se trouver un emploi dans l'industrie pétrolière en Alberta en tant que programmeur informatique, alors qu'il était au début de la vingtaine.

     

    . Il fait des études à l'Université de Calgary, décrochant une maîtrise en économie. Ses liens avec l'université sont demeurés forts : il y est fréquemment invité comme conférencier et son conseiller politique le plus important, Tom Flanagan, y était professeur.

     Harper épouse Laureen Harper en 1991. Ils ont deux enfants : Benjamin, né en 1996, et Rachel, née en 1999.

    Il s'implique en politique pour la première fois lorsqu'il est encore adolescent, à l'école secondaire, où il est membre du Club des jeunes libéraux de son école. Toutefois, son allégance politique change quand il s'oppose au Programme énergétique national (PEN) du gouvernement de Pierre Elliott Trudeau ; Harper considère que ce programme nuît à l'industrie pétrolière albertaine. En 1985, il est aide-en-chef au député progressiste-conservateur Jim Hawkes, et sert avec Hawkes sur plusieurs comités parlementaires. Toutefois, il est rapidement désillusionné par le gouvernement de Brian Mulroney et le Parti progressiste-conservateur. Harper critique particulièrement la politique fiscale du gouvernement, ainsi que son incapacité à révoquer complètement le PEN avant 1986. Il quitte le parti en 1986.

    Un de ses professeurs,

    .Tom Flanagan, recommande le jeune Harper à Preston Manning, fondateur et chef du Parti réformiste. Le jeune homme impressionne Manning, qui l'invitae à se joindre au parti.

    .À l'âge de 28 ans, il donne un discours important au congrès fondateur du parti en 1987, à Winnipeg. Il serait responsable de la platforme électorale du parti en 1988, ainsi que d'avoir trouvé le slogan de campagne, "The West Wants In!" (L'Ouest veut sa part!)

    Harper se présente aux élections de 1988 dans une circonscription de Calgary, mais est défait par une très grande marge par Hawkes, son ancien employeur. En 1989, Harper est nommé assistant exécutif de la député réformiste nouvellement élue Deborah Grey et sert en tant que son conseilleur en chef et compose ses discours jusqu'en 1993. Harper livre une meilleure performance dans l'élection de 1993, remportant la victoire sur Hawkes et gagnant la circonscription de Calgary-Ouest pour le Parti réformiste. Harper devient rapidement un des membres les plus importants du caucus réformiste. Au Parlement, Harper se fait une réputation de conservateur fiscal et fédéraliste convaincu, avec des positions plus modérées sur les questions de valeurs sociales. Par exemple, il est un de seulement deux députés réformistes à voter en faveur du Registre canadien des armes à feu.

    Citant des préoccupations quant au style de direction et aux positions politiques de Preston Manning, ainsi qu'une crainte que le Parti réformiste se faisait envahir par des groupes de pression socialement conservateurs, Harper quitte son siège avant l'élection de 1997 pour accepter le poste de vice-président, puis de président de la Coalition nationale des citoyens. Aux commandes de la CNC, Harper lance une bataille légale contre la réforme du financement des élections fédérales. Harper est aussi brièvement commentateur politique à la CBC. En 1998, Harper est sollicité par le très influent « Blue Tory Committee », ainsi que par les députés progressistes-conservateurs Jim Jones et John Herron, pour qu'il se porte candidat à la direction du Parti progressiste-conservateur. Harper refuse l'offre, craignant que ses anciens collègues réformistes ne le voient comme un traître. Suite aux résultats décevants de l'Alliance canadienne à l'élection de 2000, Harper, déçu, se joint à d'autres conservateurs de l'ouest pour rédiger un document qui serait connu comme la « lettre pare-feu » (intitulé The Alberta Agenda). La lettre appelle l'Alberta à réformer le financement public du système de santé, à remplacer le Régime de pensions du Canada par un plan provincial similaire et à remplacer la Gendarmerie royale du Canada (GRC) par une corps policier provincial. Ceci est interprété par ses détracteurs comme un encouragement à la sécession de l'Alberta.

    Chef de l'Alliance canadienne [modifier]

    Lorsque Stockwell Day cède sous la pression interne du parti et démissionne comme chef allianciste dans l'été 2001, Harper se lance dans la course à la direction subséquente. Lors du vote, le 20 mars 2002, Harper gagne lors du premier tour de vote et devient chef allianciste. Il devient aussi chef de l'Opposition lors de son retour aux communes dans un élection partielle en avril 2002.

    En 2002, Harper déclare que les provinces atlantiques ont une culture de la défaite. La Chambre d'Assemblée de la Nouvelle-Écosse adopte à l'unanimité une motion condamnant ses commentaires. Le premier ministre du Nouveau-Brunswick Bernard Lord et le chef progressiste-conservateur fédéral Joe Clark les condamnent également. Harper ne s'excuse pas pour ses paroles, disant des réactions qu'il s'agissait de politique partisane.

    Ses dix-huit premiers mois comme chef de l'opposition sont largement consacrés à la consolidation des éléments fracturés de l'Alliance canadienne, ainsi qu'à défier le gouvernement libéral et à encourager une union des forces alliancistes et progressistes-conservatrices. Le but de cette union était de présenter un seul parti de centre-droite aux prochaines élections fédérales, prévenant ainsi la division de l'électorat qui s'était produite dans le passé. Les deux partis fusionnent dans la deuxième moitié de 2003, créant un nouveau parti, le Parti conservateur du Canada.

    Chef du Parti conservateur [modifier]

    Le 12 janvier 2004, Harper annonce sa démission comme chef de l'opposition pour présenter sa candidature à la direction du Parti conservateur du Canada. Harper remporte la course facilement, avec une majorité lors du premier tour contre Belinda Stronach et Tony Clement le 20 mars 2004. La victoire de Harper comprend un balayage de plusieurs circonscriptions ontariennes, un fort soutien dans plusieurs circonscriptions québécoises et des résultats surprenants dans les provinces maritimes où il gagne plusieurs circonscriptions avec une forte organisation populaire.

    Élection fédérale de 2004 [modifier]

    Harper dirige les conservateurs dans l'élection fédérale de 2004. Plusieurs considèrent qu'il a de bonnes chances de vaincre le premier ministre libéral Paul Martin. Après un rapport cinglant de la vérificatrice générale, Sheila Fraser, concernant le détournement du Programme des commandites dans les années 1990, et couplé à ce que plusieurs observateurs considèrent comme de la colère des électeurs en Ontario contre le premier ministre libéral Dalton McGuinty qui avait brisé sa promesse éléctorale de ne pas hausser les impôts, plusieurs sondages montrent les conservateurs nez-à-nez avec les libéraux.

    Stephen Harper lors de la campagne de 2004
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    Stephen Harper lors de la campagne de 2004

    Tard dans la campagne, les conservateurs commencent à attirer de l'attention négative à cause de certaines remarques controversées de la part de quelques députés et candidats concernant l'homosexualité, le bilinguisme officiel et l'avortement. De plus, le Parti libéral diffuse des publicités télévisées démontrant des villes couvertes de smog et des armes à feu ; ils cherchent à faire croire qu'un gouvernement conservateur sous Stephen Harper rendra le Canada semblable aux États-Unis de façon négative. Harper est aussi critiqué pour avoir soutenu l'invasion de l'Irak dirigée par les américains en 2003. L'expression « agenda caché », utilisée fréquemment dans l'élection de 2000 contre Stockwell Day, commence à refaire surface avec une régularité grandissante, cette fois-ci concernant les soins de santé. Harper, à son tour, accuse les libéraux de faire une campagne négative « à l'américaine » et d'essayer « d'emballer le scandale dans le drapeau canadien ». Le momentum commence à se retourner contre son parti, même si certains sondages suggèrent jusqu'au jour du scrutin que les deux partis se trouvent encore à égalité.

    Le Parti conservateur réussit à obtenir des sièges en Ontario, là où le Parti réformiste et l'Alliance canadienne n'étaient jamais parvenus à faire des gains importants, mais Martin est réélu avec un gouvernement minoritaire et 135 sièges. Les conservateurs finissent bon deuxièmes avec 99 sièges. Bien que les conservateurs améliorent leur total de 72 sièges qu'ils détenaient avant l'élection, le parti ne récolte que 29,6% du vote populaire, moins que les 37,7% que formaient les votes combinées pour l'Alliance et les progressistes-conservateurs en 2000. Harper garde le soutien des membres du parti parce qu'il a réussi à unir le Parti PC et l'Alliance pour mener un bataille électorale en très peu de temps. De plus, l'élection d'un nouveau chef de parti au milieu d'une législature minoritaire n'est pas vu comme stratégiquement possible.

     

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    Chef conservateur et Chef de l'opposition [modifier]

    La première conférence du Parti conservateur se déroule du 17 au 19 mars 2005, à Montréal. Le parti tente d'adopter des tendances plus modérées, en accord avec ce que plusieurs estiment être le but de Harper. L'opposition à l'avortement et au bilinguisme est purgé de la platforme conservatrice ; le parti opte néanmoins pour la conservation d'une position s'opposant au mariage homosexuel. Harper reçoit un vote de confiance de 84% des délégués.

     


     


     

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    21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 21:26

     

    Michael Grant Ignatieff, B.A., M.A., Ph.D. (né le 12 mai 1947 à Toronto, en Ontario) est un homme politique canadien. Il est le député libéral de Lakeshore—Etobicoke.

    Écrivain, journaliste et expert en matière de droits de l'Homme, il a à son actif 16 ouvrages, dont plusieurs ont remporté de prestigieux prix.

    Le 7 avril 2006, il a annoncé officiellement sa candidature à la course à la direction du Parti libéral du Canada.

    Sommaire

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    Introduction [modifier]

    Ignatieff est le fils du diplomate canadien George Ignatieff et Alison Grant, et le petit-fils du Comte Paul Ignatieff, qui était le dernier ministre de l'éducation sous le Tsar de Russie, un des seuls individus à avoir réussi à fuir devant les bolchéviques. Ses antécédants canadiens incluent son grand père maternel, George Monro Grant, qui fut président de l'Université Queen's. Son oncle est le philosophe politique George Grant (1918-1988). Son arrière grand-père est le comte Nikolay Pavlovich Ignatyev, le ministre de l'intérieur russe sous le Tsar Alexandre III. Dans son livre The Russian album, Ignatieff explore l'importance de la mémoire collective et l'obligation ancestrale dans le contexte de sa propre histoire familiale.

    Ignatieff a étudié au Upper Canada College, une école privée prestigieuse à Toronto, pour ensuite étudier l'histoire au College Trinity de l'Université de Toronto. C'est à cette époque qu'Ignatieff rencontra son collègue (et futur Premier ministre de l'Ontario) Bob Rae. Les deux sont depuis des amis. De 1965 à 1968, Ignatieff travailla au journal The Globe and Mail de Toronto. Il poursuiva ses études jusqu'à obtenir un doctorat en histoire de l'Université Harvard en 1976. Il enseigna ensuite pendant deux ans à l'Université de la Colombie-Britannique, de 1976 à 1978. Il reçu par la suite une position de recherche au King's College, à l'Université de Cambridge, de 1978 à 1984.

    Ignatieff parle couramment plusieurs langues, dont le français, l'anglais et le russe. Jusqu'en 2005, il était professeur et directeur du Carr Center for Human Rights Policy à l'Université Harvard John F. Kennedy School of Government. Il a aussi sept doctorats honorifiques à son actif. Le 26 août 2005, il annonçait qu'il quittait Harvard pour diriger l'Université de Toronto en tant que chancelier des politiques de droits de la personne.

    Michael Ignatieff est marié avec sa deuxième femme, Zsuzsanna Zsohar (d'origine hongroise). Il a également deux enfants, Théo et Sophie, de son premier mariage.

    Le patronyme Ignatieff signifie ignatien en russe, et se rapporte à Ignace de Loyola, qui est reconnu dans l'Église orthodoxe russe [1].

    Reconnaissance internationale [modifier]

    Ignatieff est un expert reconnu sur les questions du Moyen-Orient et des Balkans et a conseillé plusieurs chefs d'États sur ces questions. Par contre, il est plus reconnu académiquement pour les droits de la personne, et il a rédigé plusieurs travaux concernant les conflits ethniques et le génocide. De plus, il a écrit beaucoup sur le concept de droits de la personne universel et des dangers du nationalisme dans la période après la guerre froide.

    Ignatieff écrit aussi de la fiction, sa plus récente publication étant Charlie Johnson in the Flames. Il a aussi été choisi pour livrer les conférences Massey, en 2000.

    Controverse [modifier]

    Il a appuyé l'invasion de l'Iraq en 2003. Dans une article de la New York Times, "The Burden" (le fardeau), il parle du poids qui pèse sur les États-Unis d’imposer par la force leur vision de la démocratie sur le reste du monde. Il est contre le Protocol de Kyoto. Ses propos sur la torture sont considerés ambigus. Ses propos sur la bombardement de Qana en Juillet 2006 sont contradictoires.

    Sa carrière politique [modifier]

    En janvier 2005, le biographe et journaliste Peter Newman a suggéré qu'Ignatieff serait un candidat idéal à la chefferie du Parti libéral du Canada après que Paul Martin se retire comme chef, ce qu'il a fait après l'élection de 2006. Ignatieff s'est adressé à la convention biennale du parti à Ottawa, en mars 2005.

    Controverse sur sa nomination [modifier]

    Après plusieurs mois de rumeurs, Ignatief confirme en novembre 2005 qu'il sera candidat à l'investiture du Parti libéral du Canada en vue de l'élection fédérale de 2006. Après plusieurs jours de spéculation dans les médias de la région, il porte son choix sur la circonscription d'Etobicoke-Lakeshore, à Toronto, suite à l'annonce du retrait de la vie politique de la députée sortante Jean Augustine.

    Certains membres de l'association libérale locale, d'origine ukrainienne, se sont opposés à sa candidature, contestant les positions d'Ignatieff sur l'indépendance de ce pays dans son ouvrage Blood and Belonging : Journeys into the New Nationalism, publié en 1993[1].

    Dans son ouvrage l'auteur dit prendre l'Ukraine au sérieux, mais il ajoute :

    "I have reasons to take the Ukraine seriously indeed. But, to be honest, I'm having trouble. Ukrainian independence conjures up images of peasant embroidered shirts, the nasal whine of ethnic instruments, phony Cossacks in cloaks and boots..."[2].

    Bien que les partisans d'Ignatieff considèrent que ce commentaire a été cité hors-contexte et ajoutent que l'auteur dénonce justement ces stéréotypes dans le même chapitre que l'extrait cité, cette explication n'a pas satisfait une partie de la communauté ukrainienne de sa circonscription qui a bruyamment chahuté son investiture.

    Victoire [modifier]

    Malgré la controverse entourant sa nomination et l'opposition de certains libéraux à Etobicoke-Lakeshore, Michael Ignatieff a été capable de le remporter contre ses rivaux et se procura un siège à la Chambre des communes du Canada. Il gagna ses élections par une marge d'un peu plus de 5000 votes.

    Leadership [modifier]

    Anecdote [modifier]

    Selon Jane Taber du quotidien the Globe and Mail:

    Le printemps dernier (2005), André Boisclair, maintenant le chef du Parti québécois, a reçu son diplôme du Kennedy School of Government à Harvard, là où Michael Ignatieff enseignait. Quand M. Boisclair a reçu son diplôme, Ignatieff est allé lui serrer la main. "Alors, est-ce que vous retournez chez vous?", lui demanda Ignatieff (L'ancien chef du PQ, Bernard Landry, venait de surprendre tout le monde par sa démission). "Je pense que oui, est-ce que je vais vous voir là-bas?", le questionna Boisclair, qui avait servi comme ministre dans l'ancien gouvernement péquiste. "On verra", lui répondit alors le Dr. Ignatieff.

    Notes et références [modifier]

    1. Toronto group opposes Ignatieff's election bid, CTV News 27 novembre 2005. Page consultée le 3 juin 2006.
    2. Michael Grant Ignatieff, B.A., M.A., Ph.D. (né le 12 mai 1947 à Toronto, en Ontario) est un homme politique canadien. Il est le député libéral de Lakeshore—Etobicoke.

      Écrivain, journaliste et expert en matière de droits de l'Homme, il a à son actif 16 ouvrages, dont plusieurs ont remporté de prestigieux prix.

      Le 7 avril 2006, il a annoncé officiellement sa candidature à la course à la direction du Parti libéral du Canada.


       


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