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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 15:36
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24 août 2006 4 24 /08 /août /2006 13:26

Nom :  Quebec-Nord
Population :  194,810
Superficie :  958,175

La "Population" fait référence à la population de la zone de service d’après le Recensement de 1996 et la "Superficie" est le total en kilomètres carrés de la zone de service.

 2-07 - Quebec-Nord

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19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 20:56

 

La Jamésie (ou région de la Baie-James) comprend la municipalité de la Baie-James, quatre villes, sept des huit villages cris de l'Administration régionale crie et un établissement autochtone (Oujé-Bougoumou). Ensemble, la municipalité de la Baie-James et l'Administration régionale crie exercent la plupart des pouvoirs associés aux municipalités régionales de comté sur le territoire de la Jamésie.

 

 

La ville principale est Chibougamau, avec près de 8 000 habitants.

 Le village cri de Chisasibi, sur la Grande Rivière dans le Nord de la région, a environ 3 000 habitants.

Les centrales hydroélectriques les plus puissantes du Québec, qui font partie du complexe La Grande, se trouvent dans la partie septentrionnale de la Jamésie:

Pendant la période estivale, la société Hydro-Québec offre des visites guidées de la centrale Robert-Bourassa, qui se trouve dans les environs des villages Radisson (dans la municipalité de la Baie-James) et Chisasibi.

Villes [modifier]

Villages cris [modifier]

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12 août 2006 6 12 /08 /août /2006 09:14

 

 .

http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_de_la_Baie_James

 

Le Projet de la Baie James (ou Complexe La Grande) se réfère aux installations hydroélectriques sur la

 Grande Rivière, dans le Nord du Québec, Canada, et la dérivation d’une partie des eaux des

 rivières Eastmain, Opinica et Caniapiscau vers le bassin versant de la Grande Rivière.

La région de la baie James, ou Jamésie,

 

est bordée par la baie James à l’ouest,

 les régions d'Abitibi-Témiscamingue

et de Saguenay–Lac-Saint-Jean au sud,

 la Côte-Nord et le Labrador à l’est,

et le Nunavik au nord.

 Les rivières de la région ont leur source sur le Plateau laurentien du Bouclier canadien à une élévation de plus de 500 mètres. Le bassin versant du Complexe hydroélectrique La Grande comprend environ 177 000 km², soit 12 % de la superficie du Québec (ou le tiers de celle de la France métropolitaine).

La production électrique annuelle du Complexe La Grande s’élève à environ 83 térawattheures (TWh),

 

soit environ 43 % de l’électricité consommée au Québec.

 Les sept centrales hydroélectriques du Complexe La Grande, construites entre 1974 et 1996,

ont une capacité installée de 16 021 mégawatts (MW).

 les En 2003, les exportations nettes d’électricité du Québec s’élevaient à 4 TWh (exportations brutes de 9,6 TWh et importations de 5,6 TWh),

en baisse d’une moyenne d'environ 15 TWh d’énergie exportée par année entre 1994 et 2000.

Sommaire

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Historique [modifier]

Le potentiel hydroélectrique des rivières du Nord du Québec a attiré l’attention du gouvernement du Québec dès les années 1950, mais les projets de développement hydroélectrique des chutes Churchill, au Labrador, et de la rivière Manicouagan, sur la Côte-Nord, s’avéraient plus faciles à réaliser à moyen terme, ce qui a eu pour effet de retarder le développement des rivières du Nord du Québec.

Lors de la nationalisation de la plupart des producteurs privés d’électricité du Québec en 1963, Hydro-Québec a reçu en héritage les résultats des études préliminaires sur le potentiel hydroélectrique des rivières de la baie James réalisées par la Shawinigan Light and Power, qui exploitait des centrales hydroélectriques dans le bassin versant de la rivière Saint-Maurice. Ses études préliminaires portaient sur les rivières dans le sud de la région de la Baie James, limitrophe du bassin versant de la Saint-Maurice. À la fin des années 1960, une seconde option est mise de l’avant par des ingénieurs québécois : le développement de la Grande Rivière et de la rivière Eastmain, dans la partie septentrionale de la région de la Baie James.

Le Projet du Siècle [modifier]

L’élément déclencheur est survenu en 1970 lors de l'élection d'un nouveau premier ministre du Québec, Robert Bourassa, un jeune économiste prônant une modernisation économique axée sur le développement des ressources naturelles québécoises jusqu’alors inexploitées. Le développement du potentiel hydroélectrique des rivières du Nord offrait l’occasion d’attirer le capital étranger, d’augmenter le niveau d'emploi et de réaliser des revenus substantiels en exportant les surplus d’électricité aux Nord-Est américain (New York et les états de la Nouvelle-Angleterre).

Le 30 avril 1971, Robert Bourassa dévoilait son projet de construire plusieurs centrales hydroélectriques sur les rivières de la région de la Baie James, soit sur les rivières Nottaway, Broadback, Rupert et Harricana dans le sud, soit sur la Grande Rivière au nord. La décision en faveur du second projet est prise en mai 1972. Le projet initial portait sur la construction de quatre centrales sur la Grande Rivière et la dérivation des rivières Caniapiscau, Opinica et Eastmain vers le bassin versant de la Grande Rivière, doublant ainsi son débit à l’embouchure. La responsabilité du « Projet de la Baie James » incombait à la Société d’énergie de la Baie James, une société dirigée par Hydro-Québec. À la Société de développement de la Baie James incombait la construction des infrastructures de base (routes, campements et approvisionnements) nécessaires pour accueillir les quelque 12 000 personnes travaillant directement ou indirectement sur les chantiers.

Étant donné que des évaluations environnementales n’étaient pas requises en droit québécois à cette époque, la construction d'un chemin de 620 km du sud vers les rivières de la baie James a débuté dès 1971. Il a été complété en octobre 1974 au coût total d’environ 400 millions de dollars canadiens. En 1973 et 1974, un chemin de glace temporaire a été employé pour transporter l’équipement lourd nécessaire à la construction des 13 ponts principaux traversant les rivières de la région.

Bien que les Cris du Québec utilisaient la région pour la chasse, la pêche et le piégeage, aucune route d'accès permanente n’existait avant 1971. Les voies d'accès existantes prenaient fin à Matagami et à Chibougamau. L’opposition au projet était vive chez les 5 000 Cris de la baie James, les 3 500 Inuits du Nord du Québec et certains groupes de conservation de la nature. D'après eux le gouvernement du Québec n’avait pas respecté son engagement datant de 1912 de s’entendre gré à gré avec les autochtones de la région, et le projet hydroélectrique détruirait leurs territoires traditionnels de chasse, de pêche et de piégeage. De plus, les Cris et les Inuits n’avaient pas été informés de la nature du projet avant le début des travaux de construction de la route de la Baie James, à l'été de 1971.

Après des négociations difficiles, ponctuées de plusieurs requêtes devant les tribunaux, les gouvernements du Canada et du Québec et les représentants des Cris et des Inuits du Québec se sont entendus en novembre 1975 sur la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. La Convention accordait aux Cris et aux Inuits des droits exclusifs de chasse et de pêche sur des territoires d’une superficie totale d’environ 170 000 km² ainsi que des compensations financières à court et à moyen termes d’environ 225 millions de dollars. En contrepartie, le gouvernement du Québec obtenait le droit de développer les ressources hydrauliques, minérales et forestières du Nord du Québec. La future centrale La Grande-1 devait aussi être construite plus loin que prévu du village cri de Chisasibi (anciennement Fort George).

La Convention prévoyait aussi un suivi environnemental très serré de tous les aspects du projet, allant des réservoirs et des routes aux lignes de transmission à haute tension, et la mise sur pied d’un processus d’évaluation environnementale pour tout futur projet dans la région. La convention précise, toutefois, que les Cris et les Inuits ne sauront s’opposer à un futur projet hydroélectrique en raison de ses impacts sociaux.

 

Phase I

 

 

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Image:Quejam2.PNG

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