
 | L'usine FjordCell de Cascades
| La réunion du comité de relance de l'usine Fjordcell n'a par ravivé l'espoir d'une réouverture éventuelle.
La direction de même que le syndicat estiment que la hausse du prix de la pâte, qui atteint près de 500 $ la tonne, est insuffisante pour faire relancer les activités de l'usine de Jonquière, fermée depuis le 29 juin.
Le vice-président aux communications de Cascades, Hubert Bolduc, affirme que plusieurs éléments doivent aussi être pris en considération, dont l'énergie, le prix des copeaux et la valeur du dollar canadien.
Cette analyse est entérinée par le président du syndicat, Michel Gauthier, dont l'optimisme n'est pas à la hausse.
« Surtout avec la réunion d'hier, avec les chiffres qu'ils ont sortis, il faudrait vraiment qu'il y ait une grosse amélioration. Mais d'ici la fin de l'année, il n'y a pas un économiste qui peut annoncer une amélioration du côté dollar, pétrole, ou économie », dit-il.
D'ailleurs, plusieurs des 70 travailleurs de Fjordcell n'ont pas attendu de connaître le sort définitif de l'usine avant d'accepter un emploi ailleurs. Sept ont notamment été engagés à la cartonnerie de Jonquière.
Au moins un travailleur a choisi de partir pour un emploi dans une usine de Bowater à Gatineau.
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