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QUEBEC CANADA

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sainte croix

 
Imagerie médicale

Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
 
Imagerie médicale

Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
 
Imagerie médicale

Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
 
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Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
 
Imagerie médicale

Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
 
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Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
 
Imagerie médicale

Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
 
Imagerie médicale

Le parc technologique du Service d’imagerie médicale comporte, outre les équipements de radiologie conventionnelle, un mammographe stéréotaxique, deux appareils de fluoroscopie numérique utilisés pour les lavements et repas barytés, les arthrographies et les myélographies.  

  En mars 2005, s’ajoutait un tomodensitomètre multibarrettes (scanner), doté d’un module de fluoroscopie et d’une console de traitement d’images.  L’achat de cet équipement et l’aménagement du local ont été financés par quatre mécènes de la Fondation Sainte-Croix : Canimex (M. Roger Dubois, président), Pétro-T (M. Léo-Paul Therrien, président), La Caisse Populaire Desjardins de Drummondville (Me André Jean, président), et L’Union-Vie (M. Jacques Desbiens, président). Une exceptionnelle contribution de 1,1 million $ a été versée pour couvrir les coûts d’acquisition, d’aménagement et d’installation.

En avril 2005, l’implantation de son système PACS était complétée, permettant ainsi au service de passer des films conventionnels aux films radiologiques numérisés (à l’exception de la mammographie). 

En juillet 2005, le Service d’imagerie par résonance magnétique ouvrait ses portes. Pour l’implantation de ce service, un investissement de 4,2 millions $ a été nécessaire, soit 1,7 million $ pour l’appareil et 2,5 millions $ pour la construction de l’édifice l’abritant, incluant l’aménagement de l’entrée principale.  La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il  faut aussi souligner l’apport considérable de la population drummondvilloise qui, par l’entremise de la Fondation Sainte-Croix, a contribué plus que généreusement au projet. En effet, ce sont des sommes totalisant bien au-delà de 700 000 $ qui auront été amassées dans le cadre de la campagne de souscription dont le thème était « Parce qu’une image vaut tellement mieux que mille maux… ».
 
 

L’Hôpital Sainte-Croix est l’un des centres hospitaliers qui a été désigné centre de dépistage et centre de référence pour investigation pour l’application régionale du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, amorcé depuis 1998. Il s'agit d'un programme structuré de dépistage par mammographie qui est offert à toutes les femmes de 50 à 69 ans, quelle que soit la région où elles habitent. La mammographie de dépistage, chez ces femmes, est répétée aux deux ans. L'objectif ultime de ce programme est de réduire le nombre de décès dus au cancer du sein chez les Québécoises de 50 à 69 ans d'au moins 25 % sur une période de dix ans.

 
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