Les travaux du plus important projet hydroélectrique de la décennie au Québec ont été officiellement lancés aujourd’hui.
La construction de la centrale Eastmain 1-A et la dérivation de la rivière Rupert dureront 6 ans et coûteront 5 milliards de dollars.
Avant de s’intéresser aux retombées possibles pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Hydro-Québec estime que la production des nouvelles installations atteindra près de 900 mégawatt à l’heure. Le projet consiste à dériver la rivière Rupert pour alimenter deux nouvelles centrales électriques : Eastmein 1-A et Sarcelle. On parle beaucoup plus souvent de Eastmein parce que c’est la principale. La dérivation de la Rupert servira aussi à alimenter les centrales existantes LG1 et LG2 qui recevront un plus fort débit d’eau. Au plus fort du chantier, 2008-2009, on comptera plus de 4000 travailleurs. Au total, en 6 ans, plus de 27 000 personnes y travailleront. La mise en service est prévue pour 2010-2011. Des groupes écologistes et certaines communautés cries s’opposent au projet parce qu’il s’agit d’une des dernières rivières vierges du Québec. Ils sont aussi inquiets de la contamination au mercure causé par l’inondation de vastes territoires. Le premier ministre du Québec Jean Charest répond qu’il n’y a pas de projet parfait.
Hydro-Québec le répète souvent : c’est le plus important projet hydroélectrique de la décennie. Au total : les retombées économiques dans les régions sont évaluées à 532 millions de dollars. Pour la région du Saguenay Lac-Saint-Jean,: on parle de 186 millions. La région arrive deuxième derrière le Nord-du-Québec, mais se place devant l’Abitibi-Témiscamingue. Ces 186 millions c’est moindre que ce qu’a rapporté la centrale Péribonka.
Nouvelles en régions
Montréal Un autre méga-chantier aux retombées positives pour la région
Les travaux du plus important projet hydroélectrique de la décennie au Québec ont été officiellement lancés aujourd’hui. La construction de la centrale Eastmain 1-A et la dérivation de la rivière Rupert dureront 6 ans et coûteront 5 milliards de dollars. Avant de s’intéresser aux retombées possibles pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Hydro-Québec estime que la production des nouvelles installations atteindra près de 900 mégawatt à l’heure. Le projet consiste à dériver la rivière Rupert pour alimenter deux nouvelles centrales électriques : Eastmein 1-A et Sarcelle. On parle beaucoup plus souvent de Eastmein parce que c’est la principale. La dérivation de la Rupert servira aussi à alimenter les centrales existantes LG1 et LG2 qui recevront un plus fort débit d’eau. Au plus fort du chantier, 2008-2009, on comptera plus de 4000 travailleurs. Au total, en 6 ans, plus de 27 000 personnes y travailleront. La mise en service est prévue pour 2010-2011. Des groupes écologistes et certaines communautés cries s’opposent au projet parce qu’il s’agit d’une des dernières rivières vierges du Québec. Ils sont aussi inquiets de la contamination au mercure causé par l’inondation de vastes territoires. Le premier ministre du Québec Jean Charest répond qu’il n’y a pas de projet parfait.
Hydro-Québec le répète souvent : c’est le plus important projet hydroélectrique de la décennie. Au total : les retombées économiques dans les régions sont évaluées à 532 millions de dollars. Pour la région du Saguenay Lac-Saint-Jean,: on parle de 186 millions. La région arrive deuxième derrière le Nord-du-Québec, mais se place devant l’Abitibi-Témiscamingue. Ces 186 millions c’est moindre que ce qu’a rapporté la centrale Péribonka.