QUEBEC CANADA
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à LACHENAIE depuis 2004 ( auparavant à REPENTIGNY )
L'Hôpital Le Gardeur inc. a été ouvert en 1961, avec 61 lits, pour répondre aux besoins d'une population de 25 000 habitants.
L'ouverture de l'établissement a été réalisée à la suite des représentations amorcées en 1958 par des porte-parole du milieu qui voulaient convaincre le gouvernement de construire un hôpital à Repentigny.
Leurs efforts portent fruits, car le 1er décembre 1961, les premières patientes sont admises au service d'obstétrique et la pouponnière reçoit ses premiers visiteurs. Le dimanche 17 décembre, la bénédiction des locaux a lieu.Dès le début, l'Association des auxiliaires bénévoles se montre très active.
Situé dans une région à forte explosion démographique (61% en 15 ans), l'Hôpital Le Gardeur a dû agrandir ses locaux dans les années 80 et passer à 249 lits pour répondre à une population de 125 000 habitants. Ainsi, il devient, à la fin des travaux de réfection en octobre 1983, Le Centre hospitalier Le Gardeur.
Au début des années 90, une puissante explosion démographique dans le Sud de Lanaudière ramène la réalité de l'engorgement chronique des lits de courte durée et le manque de places pour les soins de longue durée.
En fait, l'équilibre est de plus en plus difficile à faire entre la croissance de la demande, le respect du cadre budgétaire et le maintien de la qualité des services offerts.
En 1992, la Réforme du système de santé accélère le processus déjà amorcé de mettre l'accent sur la chirurgie d'un jour (CDJ) et les services ambulatoires. Ceux-ci seront au cœur des priorités.
Au cours des années suivantes, malgré une efficacité sans cesse grandissante des soins ambulatoires, force est de constater que le virage ambulatoire ne pourra pas régler tous les problèmes reliés au manque d'espace.
Puisque le bâtiment actuel est situé dans une zone résidentielle, il apparaît très tôt que cette fois-ci on ne pourra ajouter de l'espace ni horizontalement ni verticalement. Les dirigeants décident donc de s'associer avec le groupe de citoyens de Terrebonne qui milite déjà depuis 1987 pour la construction d'un nouvel hôpital dans le Sud de Lanaudière.
En 1994, il est clair que la meilleure solution n'est pas la construction d'un deuxième hôpital, mais celle d'un seul centre efficient, efficace et complet dont la construction serait pilotée par le Centre hospitalier Le Gardeur.
Parallèlement aux démarches pour la construction d'un nouveau centre, les dirigeants mettent tout en œuvre pour offrir la meilleure condition de services possible, malgré les limitations du centre actuel.
C'est ainsi qu'en 1995 débutent les services externes de psychiatrie dans la MRC des Moulins et l'année suivante le réaménagement de la localisation et de l'organisation des unités de soins, l'arrivée de la médecine interne, de la neurologie, de la microbiologie et de la clinique de pré-admission. En 1998, la mise en place du réseau-clientèle SOS-ICI (Soins ou services, intégrés, communs et individualisés) en collaboration avec les partenaires du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que les organismes communautaires se réalise.
Toujours en 1998, le plan du nouveau centre est prêt. L'ouverture est prévue pour 2001
. Malheureusement, le budget se fait attendre.
Malgré cette situation, le Centre hospitalier Le Gardeur essaie toujours d'offrir les meilleurs soins à sa clientèle, composée maintenant d'un bassin de 230 000 habitants ;c'est ainsi, qu'en 1999, il ouvre un service d'hémato-oncologie et acquiert un scan.
Finalement, le 18 février 2000, Madame Pauline Marois, ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux, annonce officiellement la construction du centre au coût de 150 M$.
Le 22 septembre suivant a lieu la première pelletée de terre et le 30 avril 2001, les travaux débutent officiellement.
Le nouveau centre sera situé à la jonction des autoroutes 40 et 640 à Lachenaie et ouvrira ses portes au printemps 2004.
Son concept repose sur un nombre réduit de lits d'hospitalisation, avec un plateau diagnostique et technique à la fine pointe de la technologie où les interventions ambulatoires seront privilégiées.
De plus, le réseautage et l'articulation des services avec les partenaires sont la pierre d'assise de ce nouveau centre.
Le 29 avril 2002 au cours d'une conférence de presse, François Legault, ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux, annonce que le Centre hospitalier Le Gardeur devient le
Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur. Ce changement de nom se veut à la fois un hommage à un pionnier de notre région, Pierre Le Gardeur, qui a été le premier seigneur des terres octroyées en 1647 par le Roi de France qui couvraient alors les territoires sur lesquels se sont érigées les paroisses, puis les municipalités de Repentigny, Lachenaie, Charlemagne et Le Gardeur. De plus, l'appellation de Pierre-Le Gardeur permet de préserver une partie du nom connu et reconnu, associé à une tradition de qualité depuis plus de 40 ans
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Ces quelques lignes ne sont que le pâle reflet des grands moments de la création et de l'évolution des grands moments de l'histoire de notre hôpital. Jamais nous ne devons oublier toutes ces personnes qui ont contribué à faire du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur ce qu'il est devenu.
Le Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur est unique pour nous et soyons tous fiers de contribuer à son développement. Notre clientèle est en droit de s'attendre à l'excellence dans la desserte des soins et des services que nous lui prodiguons car nous en sommes tous capables et ce peu importe où nous soyons dans cette organisation.
À tous ces pionniers, à tous les médecins, employés et bénévoles qui au fil des ans se sont ajoutés à cette grande famille, un immense merci.
La directrice générale,
Gisèle Boyer
Photo : Une infirmière auxiliaire reçoit sa coiffe des mains de Sœur Rose-Aimée Fournier, première directrice de l'École des infirmières auxiliaires, du Dr Robert Lussier, un des médecins fondateurs et premier président du Conseil d'administration et de Mère Marie-Eugène, première directrice générale à l'occasion de la cérémonie de graduation de l'École des infirmières auxiliaires de l'hôpital Le Gardeur en 1964.
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L'Hôpital Le Gardeur inc. a été ouvert en 1961, avec 61 lits, pour répondre aux besoins d'une population de 25 000 habitants. L'ouverture de l'établissement a été réalisée à la suite des représentations amorcées en 1958 par des porte-parole du milieu qui voulaient convaincre le gouvernement de construire un hôpital à Repentigny.
Leurs efforts portent fruits, car le 1er décembre 1961, les premières patientes sont admises au service d'obstétrique et la pouponnière reçoit ses premiers visiteurs. Le dimanche 17 décembre, la bénédiction des locaux a lieu. Dès le début, l'Association des auxiliaires bénévoles se montre très active.
Situé dans une région à forte explosion démographique (61% en 15 ans), l'Hôpital Le Gardeur a dû agrandir ses locaux dans les années 80 et passer à 249 lits pour répondre à une population de 125 000 habitants. Ainsi, il devient, à la fin des travaux de réfection en octobre 1983, Le Centre hospitalier Le Gardeur.
Au début des années 90, une puissante explosion démographique dans le Sud de Lanaudière ramène la réalité de l'engorgement chronique des lits de courte durée et le manque de places pour les soins de longue durée. En fait, l'équilibre est de plus en plus difficile à faire entre la croissance de la demande, le respect du cadre budgétaire et le maintien de la qualité des services offerts. En 1992, la Réforme du système de santé accélère le processus déjà amorcé de mettre l'accent sur la chirurgie d'un jour (CDJ) et les services ambulatoires. Ceux-ci seront au cœur des priorités. Au cours des années suivantes, malgré une efficacité sans cesse grandissante des soins ambulatoires, force est de constater que le virage ambulatoire ne pourra pas régler tous les problèmes reliés au manque d'espace.
Puisque le bâtiment actuel est situé dans une zone résidentielle, il apparaît très tôt que cette fois-ci on ne pourra ajouter de l'espace ni horizontalement ni verticalement. Les dirigeants décident donc de s'associer avec le groupe de citoyens de Terrebonne qui milite déjà depuis 1987 pour la construction d'un nouvel hôpital dans le Sud de Lanaudière. En 1994, il est clair que la meilleure solution n'est pas la construction d'un deuxième hôpital, mais celle d'un seul centre efficient, efficace et complet dont la construction serait pilotée par le Centre hospitalier Le Gardeur.
Parallèlement aux démarches pour la construction d'un nouveau centre, les dirigeants mettent tout en œuvre pour offrir la meilleure condition de services possible, malgré les limitations du centre actuel. C'est ainsi qu'en 1995 débutent les services externes de psychiatrie dans la MRC des Moulins et l'année suivante le réaménagement de la localisation et de l'organisation des unités de soins, l'arrivée de la médecine interne, de la neurologie, de la microbiologie et de la clinique de pré-admission. En 1998, la mise en place du réseau-clientèle SOS-ICI (Soins ou services, intégrés, communs et individualisés) en collaboration avec les partenaires du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que les organismes communautaires se réalise.
Toujours en 1998, le plan du nouveau centre est prêt. L'ouverture est prévue pour 2001
. Malheureusement, le budget se fait attendre.
Malgré cette situation, le Centre hospitalier Le Gardeur essaie toujours d'offrir les meilleurs soins à sa clientèle, composée maintenant d'un bassin de 230 000 habitants ; c'est ainsi, qu'en 1999, il ouvre un service d'hémato-oncologie et acquiert un scan.Finalement, le 18 février 2000, Madame Pauline Marois, ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux, annonce officiellement la construction du centre au coût de 150 M$. Le 22 septembre suivant a lieu la première pelletée de terre et le 30 avril 2001, les travaux débutent officiellement. Le nouveau centre sera situé à la jonction des autoroutes 40 et 640 à Lachenaie et ouvrira ses portes au printemps 2004. Son concept repose sur un nombre réduit de lits d'hospitalisation, avec un plateau diagnostique et technique à la fine pointe de la technologie où les interventions ambulatoires seront privilégiées. De plus, le réseautage et l'articulation des services avec les partenaires sont la pierre d'assise de ce nouveau centre.
Le 29 avril 2002 au cours d'une conférence de presse, François Legault, ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux, annonce que le Centre hospitalier Le Gardeur devient le
Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur. Ce changement de nom se veut à la fois un hommage à un pionnier de notre région, Pierre Le Gardeur, qui a été le premier seigneur des terres octroyées en 1647 par le Roi de France qui couvraient alors les territoires sur lesquels se sont érigées les paroisses, puis les municipalités de Repentigny, Lachenaie, Charlemagne et Le Gardeur. De plus, l'appellation de Pierre-Le Gardeur permet de préserver une partie du nom connu et reconnu, associé à une tradition de qualité depuis plus de 40 ans
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Ces quelques lignes ne sont que le pâle reflet des grands moments de la création et de l'évolution des grands moments de l'histoire de notre hôpital. Jamais nous ne devons oublier toutes ces personnes qui ont contribué à faire du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur ce qu'il est devenu.
Le Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur est unique pour nous et soyons tous fiers de contribuer à son développement. Notre clientèle est en droit de s'attendre à l'excellence dans la desserte des soins et des services que nous lui prodiguons car nous en sommes tous capables et ce peu importe où nous soyons dans cette organisation.
À tous ces pionniers, à tous les médecins, employés et bénévoles qui au fil des ans se sont ajoutés à cette grande famille, un immense merci.
La directrice générale,
Gisèle Boyer
Photo : Une infirmière auxiliaire reçoit sa coiffe des mains de Sœur Rose-Aimée Fournier, première directrice de l'École des infirmières auxiliaires, du Dr Robert Lussier, un des médecins fondateurs et premier président du Conseil d'administration et de Mère Marie-Eugène, première directrice générale à l'occasion de la cérémonie de graduation de l'École des infirmières auxiliaires de l'hôpital Le Gardeur en 1964.
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L'Hôpital Le Gardeur inc. a été ouvert en 1961, avec 61 lits, pour répondre aux besoins d'une population de 25 000 habitants. L'ouverture de l'établissement a été réalisée à la suite des représentations amorcées en 1958 par des porte-parole du milieu qui voulaient convaincre le gouvernement de construire un hôpital à Repentigny.
Leurs efforts portent fruits, car le 1er décembre 1961, les premières patientes sont admises au service d'obstétrique et la pouponnière reçoit ses premiers visiteurs. Le dimanche 17 décembre, la bénédiction des locaux a lieu. Dès le début, l'Association des auxiliaires bénévoles se montre très active.
Situé dans une région à forte explosion démographique (61% en 15 ans), l'Hôpital Le Gardeur a dû agrandir ses locaux dans les années 80 et passer à 249 lits pour répondre à une population de 125 000 habitants. Ainsi, il devient, à la fin des travaux de réfection en octobre 1983, Le Centre hospitalier Le Gardeur.
Au début des années 90, une puissante explosion démographique dans le Sud de Lanaudière ramène la réalité de l'engorgement chronique des lits de courte durée et le manque de places pour les soins de longue durée. En fait, l'équilibre est de plus en plus difficile à faire entre la croissance de la demande, le respect du cadre budgétaire et le maintien de la qualité des services offerts. En 1992, la Réforme du système de santé accélère le processus déjà amorcé de mettre l'accent sur la chirurgie d'un jour (CDJ) et les services ambulatoires. Ceux-ci seront au cœur des priorités. Au cours des années suivantes, malgré une efficacité sans cesse grandissante des soins ambulatoires, force est de constater que le virage ambulatoire ne pourra pas régler tous les problèmes reliés au manque d'espace.
Puisque le bâtiment actuel est situé dans une zone résidentielle, il apparaît très tôt que cette fois-ci on ne pourra ajouter de l'espace ni horizontalement ni verticalement. Les dirigeants décident donc de s'associer avec le groupe de citoyens de Terrebonne qui milite déjà depuis 1987 pour la construction d'un nouvel hôpital dans le Sud de Lanaudière. En 1994, il est clair que la meilleure solution n'est pas la construction d'un deuxième hôpital, mais celle d'un seul centre efficient, efficace et complet dont la construction serait pilotée par le Centre hospitalier Le Gardeur.
Parallèlement aux démarches pour la construction d'un nouveau centre, les dirigeants mettent tout en œuvre pour offrir la meilleure condition de services possible, malgré les limitations du centre actuel. C'est ainsi qu'en 1995 débutent les services externes de psychiatrie dans la MRC des Moulins et l'année suivante le réaménagement de la localisation et de l'organisation des unités de soins, l'arrivée de la médecine interne, de la neurologie, de la microbiologie et de la clinique de pré-admission. En 1998, la mise en place du réseau-clientèle SOS-ICI (Soins ou services, intégrés, communs et individualisés) en collaboration avec les partenaires du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que les organismes communautaires se réalise.
Toujours en 1998, le plan du nouveau centre est prêt. L'ouverture est prévue pour 2001
. Malheureusement, le budget se fait attendre.
Malgré cette situation, le Centre hospitalier Le Gardeur essaie toujours d'offrir les meilleurs soins à sa clientèle, composée maintenant d'un bassin de 230 000 habitants ; c'est ainsi, qu'en 1999, il ouvre un service d'hémato-oncologie et acquiert un scan.Finalement, le 18 février 2000, Madame Pauline Marois, ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux, annonce officiellement la construction du centre au coût de 150 M$. Le 22 septembre suivant a lieu la première pelletée de terre et le 30 avril 2001, les travaux débutent officiellement. Le nouveau centre sera situé à la jonction des autoroutes 40 et 640 à Lachenaie et ouvrira ses portes au printemps 2004. Son concept repose sur un nombre réduit de lits d'hospitalisation, avec un plateau diagnostique et technique à la fine pointe de la technologie où les interventions ambulatoires seront privilégiées. De plus, le réseautage et l'articulation des services avec les partenaires sont la pierre d'assise de ce nouveau centre.
Le 29 avril 2002 au cours d'une conférence de presse, François Legault, ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux, annonce que le Centre hospitalier Le Gardeur devient le
Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur. Ce changement de nom se veut à la fois un hommage à un pionnier de notre région, Pierre Le Gardeur, qui a été le premier seigneur des terres octroyées en 1647 par le Roi de France qui couvraient alors les territoires sur lesquels se sont érigées les paroisses, puis les municipalités de Repentigny, Lachenaie, Charlemagne et Le Gardeur. De plus, l'appellation de Pierre-Le Gardeur permet de préserver une partie du nom connu et reconnu, associé à une tradition de qualité depuis plus de 40 ans
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Ces quelques lignes ne sont que le pâle reflet des grands moments de la création et de l'évolution des grands moments de l'histoire de notre hôpital. Jamais nous ne devons oublier toutes ces personnes qui ont contribué à faire du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur ce qu'il est devenu.
Le Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur est unique pour nous et soyons tous fiers de contribuer à son développement. Notre clientèle est en droit de s'attendre à l'excellence dans la desserte des soins et des services que nous lui prodiguons car nous en sommes tous capables et ce peu importe où nous soyons dans cette organisation.
À tous ces pionniers, à tous les médecins, employés et bénévoles qui au fil des ans se sont ajoutés à cette grande famille, un immense merci.
La directrice générale,
Gisèle Boyer
Photo : Une infirmière auxiliaire reçoit sa coiffe des mains de Sœur Rose-Aimée Fournier, première directrice de l'École des infirmières auxiliaires, du Dr Robert Lussier, un des médecins fondateurs et premier président du Conseil d'administration et de Mère Marie-Eugène, première directrice générale à l'occasion de la cérémonie de graduation de l'École des infirmières auxiliaires de l'hôpital Le Gardeur en 1964.
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